La rupture d’un barrage à Brumadinho, dans le sud-est du Brésil

Rupture d’un barrage minier au Brésil

 

Le 25 janvier 2019 à Brumadinho,la rupture d’un barrage minier a occasionné

la mort, la disparition, ainsi que plusieurs dégâts à l’environnement.

La rupture du barrage

 Le bilan de l’accident.

Le bilan de l’accident à Brumadinho, dans le sud-est du Brésil, est passé lundi de 121 à 134 morts et près de 200 disparus, ont annoncé les autorités. «La plupart des personnes touchées sont nos employés », a affirmé le P.-D.G. de la compagnie Vale, Fabio Schvartsman, lors d’une conférence de presse peu après l’incident. Le bilan du nombre de morts et disparus est cependant provisoire puisque les recherches ont dû être interrompues à certains moments dus à des intempéries. Un porte-parole des pompiers a admis au cours d’un point de presse qu’il était possible que certains corps ne soient pas retrouvés dans la marée de boue de résidus miniers qui s’est déversée le 25 janvier. Les hélicoptères survolent encore le terrain e

t les pompiers continuent les recherches.

Des dommages environnementaux.

Les habitants du VIllage faisant le deuil du lac.

L’incident a également causés plusieurs dommages à l’environnement et à ceux vivant aux alentours. Suite à la rupture du barrage, de la boue remplie de résidus du barrage s’est déversée dans le fleuve Paraopeba polluant ainsi la rivière. Nao Xoha,un village indigène est gravement affecté par la pollution de la rivière. « C’est très triste, car la rivière c’est ce qui nous faisait vivre, où l’on se baignait, d’où l’on tirait de l’eau, on lavait le linge, on pêchait… Nous, les indigènes, vivons de la pêche, de la chasse », regrette Antonia d’une voix posée. « Ça sent très mauvais et l’on sort de grands poissons morts (…). Désormais, nous voilà privés de cet aliment » explique Jocélia Josi, une habitante de 46 ans. L’avenir du village Nao Xoha est désormais en péril. Plus rien n’est comme avant dans ce village de 27 familles au cœur du Minas Gerais, depuis la catastrophe du 25 janvier. Ici, il n’y avait pas d’électricité et, désormais, il n’y a plus de rivière,pas de médecin non plus. Un docteur itinérant est venu examiner la quinzaine de personnes qui n’ont pas été évacuées, tandis que des volontaires apportent de l’eau et des produits de première nécessité dans cette localité au milieu de la forêt tropicale.

Des conséquences plus graves à venir

Le gouvernement du Minas Gérais un état fédéré du Brésil, ainsi que la WWF estime que la contamination de l’eau aura un lourd impact sur l’environnement dans le futur. Les recherches on rappelle, sont toujours en cours afin d’estimer un nombre plus précis de morts.

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