Des gradins aux…. olympiques?

Louise-lyne augustin-cadet
Médias et communication

Ni plus, ni moins que de vulgaires danseuses qui se prennent pour de vrai athlètes. Sauter, danser, acrobaties aériennes, gymnastiques au sol combinaison qui se résume en un seul mot: le cheerleading. Combien de fois ont-t’ils été discriminer au rang de simple supportaires sportifs? Es-ce qu’il devrait avoir un respect et une reconnaissance en tant que vrai athlètes?

https://da.wikipedia.org/wiki/Cheerleading

Combien de fois avez-vous entendu scander de jeunes filles armées de pom-pom, afin d’encourager des équipes sportives en match ou lors de mi-temps? De belle jeunes filles au longues jambes fines vêtus de mini-jupe et de top court qui crient et dansent dans le seul but de divertir la foule. Voilà à quoi le public mondial réduit un sport multi-discipline qu’est le cheerleading. Les films hollywoodien telle que la séries de 6 films “bring it on”n’aident aucunement la cause, ils les dépeignent telles que de jeunes filles hyper sexy sous-

https://www.amazon.com/Bring-6-Movie-Cheer-Kirsten-Dunst/dp/B077Y87PR4

alimentées prêtent à tout pour le rester, superficielles et reine de lycée. Fusée de part et d’autre de stéréotype et de préjugé aussi faux les uns que les autres, comment les prendres aux sérieux avec des propos aussi mesquins? Comme dit plus hauts, ce sport composée de plusieures figures aériennes complexes, des lignes de gymnastiques au sol, de saut et d’une danse rythmé le tout pour une durée de 2 min 30 sur une musique remixée demandant des heures de pratiques de coordination. Il allie également la flexibilité, la force, le conditionnement physique, le rythme ainsi que le travaille d’équipe.Un sport loin d’être si différent des exigences du patinage artistique ou de la gymnastique en soit, si on y réfléchit bien.  

 

Pratiquée de façon scolaire, récréative et compétitive aux niveaux régional, national ainsi que mondial. Des efforts qui ont requis entre 10 et 20 heures d’entraînement par semaine. Des chutes, des bleus, des ankyloses, des vomissements, des pleures, de la frustrations et je pourrais continuer ainsi encore longtemps. Toutefois vivre cela avec une équipe aussi soudée et dysfonctionnelle qu’une famille démontre qu’à chaque victoire et que chaque peine en valent le coup. Vanessa Jacob-Monet, co-propriétaires du gym Flyers cheerleading All-starz, est le parfait exemple de ce que j’avance suite à la création de son propre club il y a 12 ans après plusieures années en tant qu’athlète elle-même.1 Elle a fait avancer sa passion en même temps de la partager à de futurs passionnées, ces équipes n’ont plus de réputation à se bâtir, sacrée plusieures fois champion au niveau national, mondial et international, de plus la mention d’être la meilleure équipe canadienne. Sans oublier qu’ils ont fièrement représenté le Canada au jeux olympique de Pyeongchang.  « Pour être reconnu comme un sport à part entière, disons que les Jeux olympiques représentent une bonne étape, a indiqué Jacob-Monet. On gagnerait du respect. »2 Serait-ce réellement le début d’une sincère reconnaissance?

 

Disons que certains les mettent en avant de manière remarquable telle que “l’Association coréenne de cheerleading qui est à la tête de l’initiative « Global Cheerleading Supporters », qui vise à donner de la visibilité à la discipline dans le cadre des Jeux olympiques.3 Il faut par ailleurs rappelé que l’Union internationale de cheerleading avait obtenu, en 2016, une reconnaissance provisoire du Comité international olympique, obtenant du coup un financement de 25 000 $ par année.” nous informe le Journal de Montréal. Les gens comme Vanessa Jacob-Monet les mèneront vers la reconnaissance complète tant souhaiter.

https://fr-ca.facebook.com/LeCheerleadingAuJo/

Face à toutes ces nouvelles connaissances, devrions nous faire un éveil concret à la population et apporter notre soutien aux associations de cheerleading afin qu’ils soient reconnus et respecté jusqu’à même posséder une place aux niveaux olympiques?

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