Des génocides au rwanda et au congo

Creation de la genocide

Un génocide est un crime qui consiste en l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d’un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou seulement rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe Entre 8 000 et 12 000 hommes, femmes et enfants sont massacrés. Le journal Le Monde évoque un génocide (édition du 4 février 1964) et Radio Vatican parle à ce moment-là du plus « terrible génocide jamais perpétré depuis celui des Juifs ». En 1972 au Burundi voisin, un très important massacre de masse des Hutus burundais par l’armée burundaise à majorité tutsi fait, selon les Hutu, environ 200 000 morts. Ce massacre impressionna vivement les Hutu rwandais. Le pouvoir du président Grégoire Kayibanda s’affaiblissait et en 1973

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, le concept de crime contre l’humanité va connaître de nouveaux développements… Dans un premier temps, en 1973, une convention internationale l’étend de façon assez compréhensible à l’apartheid (ségrégation raciale en Afrique du Sud)

Puis un coup de tonnerre survient le 17 juillet 1998 avec la publication du Statut de Rome qui établit la Cour Pénale Internationale (CPI). Cette institution dont le siège est à La Haye se donne pour mission de juger les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les génocides et les agressions.

 

Massacre et Nombre de mort causer par la genocide

Depuis lors, plusieurs auteurs de massacres de masse ont été poursuivis  par la CPI ou des tribunaux nationaux pour des crimes de guerre, de génocide et contre l’humanité. Parmi eux : 1) des Rwandais coupables de participation au génocide des Tutsis, 2) le président du Soudan Omar Al-Bachir (toujours en poste) pour ses méfaits au Darfour en 2004, 3) l’ancien dictateur guatémaltèque Rios Montt condamné à 80 ans de prison pour les sévices des escadrons de la mort contre la paysannerie maya, 4) d’anciens Khmers rouges pour leur participation au génocide du Cambodge, 5) enfin des collaborateurs de Saddam Hussein pendus pour leurs actions contre les Kurdes d’Irak. D’autre part, lors de l’extermination des Arméniens d’Asie mineure par les Turcs, les Arméniens de la capitale, Istamboul, ont pu continuer à vaquer à leurs activités, à l’exception de 400 notables exécutés au premier jour du génocide. De même ont été épargnés les Arméniens de Jérusalem et du Proche-Orient

 

 

 

a date couramment retenue comme fin du génocide est le 17 juillet 1994, date où le FPR contrôle l’essentiel du pays. À cette date, 800 000 Tutsis ou Hutus modérés ont été massacrés.

a date couramment retenue comme fin du génocide est le 17 juillet 1994, date où le FPR contrôle l’essentiel du pays. À cette date, 800 000 Tutsis ou Hutus modérés ont été massacrés.

un rapport du secrétaire général des Nations-Unies au Conseil de sécurité évalue le nombre de victimes entre 250 000 et 500 000. Ce rapport souligne également que « les massacres et les tueries avaient été systématiques et qu’il ne faisait guère de doute que les événements en question constituent un génocide »

Thierry hebert Jean saint juste

un rapport du secrétaire général des Nations-Unies au Conseil de sécurité évalue le nombre de victimes entre 250 000 et 500 000. Ce rapport souligne également que « les massacres et les tueries avaient été systématiques et qu’il ne faisait guère de doute que les événements en question constituent un génocide ».

un rapport du secrétaire général des Nations-Unies au Conseil de sécurité évalue le nombre de victimes entre 250 000 et 500 000. Ce rapport souligne également que « les massacres et les tueries avaient été systématiques et qu’il ne faisait guère de doute que les événements en question constituent un génocide ».

un rapport du secrétaire général des Nations-Unies au Conseil de sécurité évalue le nombre de victimes entre 250 000 et 500 000. Ce rapport souligne également que « les massacres et les tueries avaient été systématiques et qu’il ne faisait guère de doute que les événements en question constituent un génocide ».

un rapport du secrétaire général des Nations-Unies au Conseil de sécurité évalue le nombre de victimes entre 250 000 et 500 000. Ce rapport souligne également que « les massacres et les tueries avaient été systématiques et qu’il ne faisait guère de doute que les événements en question constituent un génocide ».

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