La masque oublié

Chaque matin, une jeune fille de 12 ans nommée Noah allait à l’école en courant pour ne pas être en retard. Du coup, elle oubliait toujours tout. Un beau jour en arrivant à l’école, elle se rappela du masque pour la Covid 19 qu’elle avait oublié en partant trop rapidement de chez elle. Elle n’avait plus de temps pour y retourner.

Alors, elle a essayé d’appeler sa mère, mais pas de réponse… Ultérieurement, elle a tenté d’appeler son père mais pareil pour lui. Elle commençait à être très en retard et elle allait se faire chicaner.

Ensuite, elle a essayé de demander à la secrétaire, le concierge et les profs qui passaient devant l’entrée. Mais aucun d’entre eux n’avaient de masque pour elle. Ça faisait bientôt une demi-heure qu’elle allait être en retard et elle se disait qu’elle ne pouvait pas retourner à la maison. Elle ne savait plus quoi faire…

Finalement, elle s’est dit qu’il était déjà trop tard et qu’elle avait déjà suffisamment tardé à joindre son cours. Alors, elle a couru chez elle et a vite ouvert sa porte pour aller prendre le masque sur son bureau. Rapidement, elle est retournée à l’école.

Arrivée à l’école, essoufflée, elle demande pardon à sa prof et elle continue le cours. Elle se fait quand même chicaner mais au moins, elle fait son cours et elle avait son masque sur le nez. Elle se pressera moins et fera attention la prochaine fois quand elle partira de chez elle pour l’école …

Un livre si important

Je revenais de l’école sur la rue Mont-Royal.  (Attention, il faut que je vous dise que le livre mentionné dans cette histoire est très important pour moi… ) J’étais sur le chemin de chez-moi quand tout à coup, je me rendis compte que mon sac était ouvert et que mon livre (oui, oui, CE livre) n’était plus là…

Ce livre était important parce que je l’avais réservé à la bibliothèque depuis des mois et j’en avais absolument besoin pour terminer un projet.  Je ne savais pas quoi faire!  Alors j’ai décidé de rebrousser chemin en espérant arriver à le retrouver.  Arrivé à l’école, je n’avais rien trouvé.  Je repris donc le chemin de la maison, en ouvrant encore plus grand mes yeux, mais c’était peine perdue.

J’ai décidé d’aller demander aux commerçants de la rue s’ils n’avaient pas aperçu mon livre. Plusieurs me répondirent n’avoir rien vu, d’autres me trouvaient fou parce que ce n’était qu’un livre.  Après quelques heures, il commençait à faire noir.  J’étais découragé, alors je rentrai.

En rentrant, mes parents préparaient le souper.  Je leur ai raconté ma mésaventure.  Ils m’ont dit que j’allais le retrouver.  En soupant, je me suis rappelé que je l’avais laissé à l’école.  J’étais si content!

 

 

 

 

 

Le lendemain, je me levai d’un bon je mangeai rapidement et me rendis à l’école.  Arriver, je m’assis à mon bureau et je l’ouvris mais mon livre n’était plus là!

Pedro en ski

Samedi soir, Pedro va en en ski avec toute sa famille. Pedro dit à son père: « Papa, je veux commencer par une petite pente ». Il accepta mais exigea qu’après ils aillent en faire une plus grande. Pedro prit alors le tapis roulant.

Arrivé en haut, Pedro prit peur. Il dit:
-Papa, c’est très haut.
-Si tu trouves qu’ici c’est haut, tu ne devrais pas aller dans la grande car elle est trois fois plus haute, et je ne crois pas que tu sois prêt.
-Non, non , je serai capable.
Pedro descendit la petite pente avec son papa et prit le téléphérique pour aller dans la grande.

Arrivé en haut Pedro, avait vraiment peur.
-Papa, c’est vraiment la pente qu’on doit faire?
-Oui, oui.
-Alors, j’aime mieux faire la plus petite.
-Non, tu m’avais dit qu’on allait faire la plus grande.
-Ok, je vais faire la grande.
Pedro jeta un coup d’œil sur la pancarte.  Il était écrit: « Pente carreau-noir: experts ».

Soudain, le père de Pedro dit: « Tu es prêt? Un, deux, trois, go! »  Pedro descendit la pente en faisant des virages.  Tout allait bien jusqu’à ce qu’il prenne une énorme bosse.  Il revola et atterrit en tombant sur la jambe.  Pedro pleura.  Son père lui demanda de se relever mais il n’était pas capable.

Alors son père alla chercher un patrouilleur. Le patrouilleur descendit Pedro dans une civière, jusqu’à l’infirmerie qui était en bas de la pente.  Rendu à l’infirmerie, notre jeune aventurier regarda sa jambe et vit qu’elle était casée.  Alors on lui mit un plâtre et Pedro ne voulut plus jamais faire de ski.

Malin pangolin

10 octobre 2019 en Chine.  Un jeune pangolin ayant transmis une grave maladie aux humains et son ami, une chauve-souris qui se méfie toujours des autres, se mirent en direction d’une vieille maison abandonnée pour réfléchir aux moyens d’arrêter la transmission de la COVID-19.

Au bout d’un moment, ils trouvèrent une idée: dire à un humain que la COVID, c’était notre pangolin qui l’avait transmis et qu’il pourrait les aider. Ils allèrent donc parler à un humain qui marchait sur le bord de la route.  Le pangolin lui dit tout.  L’inconnu fit une face bizarre et le pangolin comprit qu’il ne comprenait rien!  Il ne parlait pas le Pangolish…

Déçus, ils rentrèrent pour trouver un autre moyen.  Ils cherchèrent pendant des heures pour enfin choisir une solution: trouver un vaccin.  Pour cela, il fallait encore réfléchir.  « J’ai trouvé! » s’exclama la chauve-souris.  Cette dernière alla chercher quelques produits chimiques et fit un mélange de tout.  Ils l’essayèrent sur une souris, mais ça na fonctionna pas.

Encore plus frustré, le pangolin envoya valser un banc. « Attends, tu as vu les gens dans la rue?  Il y en a qui ont des masques et d’autres non.  Alors on doit donner des masques à ceux qui n’en ont pas. »  « Mais OUI! »  Sur ces mots, il alla chercher une tonne de masques.  Deux mois plus tard, après avoir donné tous les masques, la COVID-19 disparut. Tout le monde retrouva le sourire.

Le pangolin, la chauve-souris et quelques amis firent une fête pour avoir vaincu la COVID (et parce qu’on ne pouvait pas faire de fête pendant la pandémie).  Mais comment savoir si la COVID était vraiment partie?

 

 

 

 

Un virus qui change les plans

Alix qui était à Montréal pour ses vacances, se réveilla en douceur.  Elle qui avait l’habitude de regarder la télé le matin ne le fit pas cette fois-ci, car elle voulait aller visiter le port de Montréal le plus tôt possible!   Elle y resta toute la journée.  En rentrant dans sa chambre d’hôtel, elle alluma la télé.  Emmanuel Leblond annonçait un confinement à cause du virus Bilbo.

Elle reçut directement un message de la compagnie de son avion disant que son vol était annulé.  Elle se mit à paniquer.  Le lendemain, Alix se rendit tout de même à l`aéroport.  Telle une gifle, elle vit le panneau des vols où il n’y avait rien.  Elle repartit le cœur lourd, n’ayant plus d’espoir de retourner en France.

Revenue dans le hall de l’hôtel, elle fut interceptée par la réceptionniste.  Elle lui dit que la réservation allait bientôt finir.  Alix voulait rester deux ou trois jours de plus mais il allait falloir repayer pour une chambre.

Après avoir déniché une  nouvelle chambre, Alix passa la moitié de sa journée à chercher sur différents sites des billets d’avion ou de bateau, quand sur un site elle vit qu’il y avait des billets de transatlantique disponibles.  Elle était tellement heureuse! Elle repartit en France avec la joie de vivre.

Soulagée, elle arriva à Paris.  Alix revit sa famille et ses amis.  Même si le virus Bilbo était là, elle gardait le sourire.  À chaque vacance, elle revenait à Montréal.  Elle adorait cette ville grâce à son aventure.  Elle invita même ses parents à y aller. Après l’aventure, elle comprit que ce virus changeait la vie… parfois positivement!

Enquête chez Grand-galop

Tout a commencé chez moi à Sainte- Sophie, au 6235 rue des Cèdres, au fond d’un rang dans mon centre équestre familial. Je me nomme Marie-Laure et j’ai 16 ans.  En ce magnifique jour de mai, c’était la journée des foins dans les écuries.

Nous étions en train d’installer le remonte-balles, ce tapis roulant qui relie le sol au grenier de la grange et qui remonte les balles de foin automatiquement.  Cela faisait plus d’une heure que nous attendions notre livraison de foin lorsque mon ami Estéban arriva pour nous aider.  Nous décidâmes d’appeler M. Fournier, notre fournisseur, mais tombâmes sur son répondeur. Pas de chance.

Mon ami et moi décidâmes de nous rendre sur ses terres pour lui parler directement. Nous nous sommes alors retrouvés dans un champ sans en avoir l’autorisation. Nous marchions vers le petit bâtiment qui servait de bureau à M. Fournier quand un homme apparut derrière nous. Il nous bloqua la route et nous dit :«Eh!  Que faites vous ici?» Nous déguerpîmes sans demander notre reste! Brrr j’en ai encore des sueurs froides.

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtâmes au dépanneur. Devinez qui l’on croisa? M. Fournier! Nous nous approchâmes de lui pour lui demander où était notre commande de foin. Il nous répondit que cela devait être une erreur car il n’avait jamais entendu parler de cette livraison. Devant nous, il empoigna son téléphone et appela sa secrétaire qui lui répondit que c’était un malentendu et qu’elle avait oublié de transmettre notre commande.  Plus tard, il nous livra le foin et tout fut réglé.

Le lendemain, je me rendis à la boîte aux lettres et attrapai une lettre avec un reçu de nourriture pour chevaux à l’intérieur (que l’on devait apparemment payer). Puis je me souvins d’un détail: nous n’avions jamais commandé cette nourriture!!

Une rude compétition

Il était 8:00 sur le réveille-matin lorsque Samuel cria : « Je vais être en retard à la compétition! »  En effet, il participait à une compétition informatique où il fallait programmer un robot pour impressionner les juges.

 

Samuel avait déjà programmé le sien pour danser la Flosse à une grande vitesse.  Il avait regardé en ligne ce que les autres faisaient et quelqu’un avait fait sauter son robot à 30 mètres de haut.  La compétition serait rude.

 

Avec l’intention de se dépasser, il programma son robot pour briser une brique (il se dit que personne ne pourrait faire mieux).  Malheureusement, en surfant sur le Web, il découvrit que quelqu’un venait de programmer le sien pour casser deux briques à la fois.  Il n’y parviendrait jamais…

 

Pas entièrement découragé, il devait faire quelque chose que personne ne pouvait faire mieux.  Mais quoi?  Soudain, il trouva la solution : un robot qui reconnaîtrait les émotions humaines.  Il se dépêcha, partit en courant et présenta son robot.

 

La fin de la compétition sonna.  Samuel croisa les doigts.  On allait annoncer le vainqueur… « Et le vainqueur est… SAMUEL! ».  Il était fou de joie.  On lui remit un trophée en lui proposant de choisir entre deux prix : un trampoline ou un robot.  Il prit le robot car il voulait continuer l’année prochaine.  Mais aurait-il autant de chance l’an prochain?

 

Un sommeil inexpliqué

Depuis sa majorité, Mathieu dormait chaque nuit dans sa voiture délabrée.  Seulement cette fois-ci, quand il se réveilla, il n’était plus dans son automobile…  Il se trouvait sur l’asphalte!

 

Malgré sa faiblesse et sa surprise, il réussit à se lever pour se rendre compte qu’il était perdu.  Il tenta de crier à l’aide mais aucun son ne sortit de sa bouche.

 

Il erra donc dans les rues mais un bruit l’interpella; c’était une personne sortant de chez elle.  Pour rattraper l’habitant, il commença à courir, mais sans succès, car il était bien trop faible.  Il ne savait toujours pas d’où cette faiblesse venait…

 

Il marcha sans trop penser où il allait quand soudain, il eut une idée: il pourrait tout simplement appeler ses parents en utilisant le téléphone d’une maison.  Mathieu était stupide de ne pas y avoir pensé plus tôt.  Il se dirigea vers un logement dont les lumières étaient allumées puis il sonna.  Un homme lui répondit.  Mathieu raconta son histoire tant bien que mal sur un bout de papier, car il n’avait toujours pas retrouvé sa voix.  Le citoyen ayant enfin compris alla chercher son téléphone.  Mathieu composa leur numéro, et quelques secondes plus tard, sa mère lui répondit.  D’une voix faible, Mathieu informa celle-ci qu’il se trouvait au 5815 rue Des Chênes dans la ville de Mont-Laurier.  En tout cas, c’est ce que l’homme venait de lui dire.

Quand ses parents arrivèrent,  Mathieu raconta son histoire entière (du moins ce qu’il savait), avec le filet de voix qu’il retrouvait peu à peu.  Éberlué par son aventure abracadabrante, il se sentait tout de même en sécurité auprès d’eux.  Craignant de se rendormir de nouveau et malgré sa grande fatigue, Mathieu ne dormit pas un poil de tout le trajet.

Encore aujourd’hui, cela reste toujours un mystère pourquoi il s’est retrouvé là et comment.  Par contre, Mathieu a depuis trouvé un travail assez payant pour se payer un loyer.  Malheureusement, on ne retrouva jamais sa voiture…

L’intimidation

Il était une fois un jeune ado appelé Vincent.  Il se faisait intimider par des grands.  Un jour, il fallait que ça arrête!

 

À chaque jour, il se faisait voler son repas, insulter et donner des coups. Son plan était d’aller demander au directeur et à ses parents de l’aider.

 

Le directeur est allé parler aux élèves en question. Malgré ça, le lendemain, il se faisait encore intimider. Il décida de redemander au directeur et à ses parents d’intervenir.  Le directeur les a avertis de nouveau. Malheureusement, il a continué à se faire intimider. Il était fou de rage, il n’en pouvait plus de cette situation.

 

Tout à coup, une idée lui vient en tête: il va s’inscrire au karaté pour se défendre et défendre les autres, car il n’était pas le seul à se faire intimider. Bien que son premier cours a été une réussite, il avait des croûtes à manger.  Alors, il fut patient.

 

Un mois plus tard, alors que les intimidateurs continuaient, il était prêt à se défendre.  Et il leur a mis une bonne raclée!  Les intimidateurs sont partis en courant « C’est fini l’intimidation à partir de maintenant », dit Vincent. En effet, plus personne ne l’intimida.  Malheureusement, quelqu’un a filmé la scène, la vidéo est devenue virale, et Vincent a eu de très gros problèmes avec la police.  « La violence n’est vraiment pas la solution. »

L’étrange retour d’Emma

Je revenais de plusieurs mois dans ma retraite d’écrivaine. Comme au lendemain d’une terrible calamité, l’aéroport était désert, il n’y avait pas un chat. C’était la première fois que je voyais ça; c’était très étrange. Très fatiguée parce que je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai décidé d’aller m’acheter un café chez Tim Hortons.

 

J’essayai d’ouvrir la porte, mais celle-ci était bloquée. Une affichette indiquait: « Règle gouvernementale ».   À la place, j’ai donc décidé de sortir prendre l’air, « Ça va me faire du bien ».   Tout en marchant, c’est alors que je réalise… « Mais… Ça ne se peut pas, tout le monde a des masques! Pourquoi? »

 

Je décide d’aller demander à quelqu’un ce qui se passe. Toutes les personnes rencontrées parlaient anglais, donc je n’ai absolument rien compris.

 

C’est alors qu’une personne m’invita à regarder sur le panneau. Sur celui-ci, il était écrit; « Pour en savoir plus, allez sur covid-19/règlements.pandémie.ca ». Je comprends tout maintenant! Il y a une pandémie qui s’appelle la Covide-19 et on doit tous travailler de la maison pendant… 2 MOIS !?  C’est une blague?

 

Je décidai de me calmer et d’aller chercher un masque à la pharmacie.  car je dois retourner à la maison pour travailler.  J’en profiterai pour m’acheter un petit quelque chose à l’épicerie, parce que j’ai très soif et très faim.  Je raconterai donc la fin de cette histoire une autre fois.

Aller à la barre d’outils