Un dernier espoir

L’elfe venait de se réveiller dans sa petite grotte. Il se dit : « Ah quelle belle journée d’été! » Dans sa tête, il se questionnait, vais-je aller dehors ou plutôt me rendormir? Finalement, il sortit dehors, mais il eut à peine le temps de sortir dehors qu’il remarqua des elfes pouvant créer des portails.

Mille et une questions tournoyaient dans sa tête. Comme il venait de se réveiller, il se demandait s’il hallucinait. Alors il se frotta bien fort les yeux, mais rien n’avait changé.

Découragé, il voulait sortir de ce monde mais savait qu’il y avait un espoir. Il venait de penser que si les elfes pouvaient créer des portails, alors pourquoi lui il ne pourrait pas? Il essaya donc de créer des portails, mais il n’y arrivait pas.

Il le sentait dans son cœur qu’il y avait un dernier espoir pour trouver la solution. Il se dit : « Et si j’allais voir le crapaud baveux qui sait tout? » Il était sûr d’avoir trouvé LA solution.  Il demanda au crapaud magicien de lui donner les mêmes pouvoirs qu’aux autres elfes. Le crapaud accepta.  Il prononça cette parole :«Afhcfisfuyg aufgsfi iadsfuyga iayfdga » et pof! l’elfe pouvait maintenant créer des portails.

Il était épuisé de sa journée et créa donc un portail pour rentrer chez lui.  Le lendemain matin, l’elfe se réveilla et vit que les elfes avaient maintenant encore d’autres pouvoirs.

Le bijou

Il était une fois, un groupe d’amis qui étaient en cours.  Dans ce groupe d’amis, il y avait Lily, Élélie, Gaspard et Antoine.  Ils étaient tous dans la même classe et avaient une prof superbe.  Elle avait pour nom Laura.  Laura aimait beaucoup écouter les nouvelles avec ses élèves, jusqu’au jour où ils apprirent qu’un des bijoux les plus rares avait disparu!  Le groupe d’amis, tout de suite après les cours, partit à la recherche du bijou.  Ils avaient toujours rêvé d’être espions.

Tout d’abord, ils se séparèrent.  Enfin… Ils voulaient tous, sauf Lily qui n’était pas d’accord et disait des «NON» catégoriques.  Cela entraîna une grosse dispute.  Chacun retourna chez lui et regarda les informations.  Aux dernières nouvelles, le bijou avait réapparu et redisparu une nouvelle fois!  Chacun eut la même idée: se retrouver dans leurs base,  le parc!

Ils décidèrent d’interroger des gens puis le vendeur de la bijouterie.  Le lendemain, ils croisèrent une fille de leur classe qui leur parla du bijou mais malheureusement cela les mena vers une mauvaise piste.  Ce bijou avait une très grande valeur, alors cela pouvait être l’œuvre de quelqu’un qui manquait d’argent ?

Un beau matin, alors que Lily se leva de bonne heure, elle alla prendre une marche.  Elle aimait beaucoup se filmer quand elle se baladait.  Au bout d’un moment, elle entendit des voix parlant du bijou! C’est là qu’elle commença à filmer. Lily envoya la video aux autres et tous se rejoignèrent chez Gaspard.

Après avoir réécouté la vidéo plusieurs fois, Élélie s’exclama en disant qu’elle reconnaissait la voix !  Elle appartenait à son voisin Charlie.  Ils coururent chez lui et l’interrogèrent discrètement.  Après avoir remarqué des réponses bizarres, ils coururent au poste de police et racontèrent tout.  Les policiers étaient prêts à tout entendre même si cela avait l’air iréel.

Charlie était très peureux et avoua ses crimes très rapidement.  Le lendemain, ils retournèrent à l’école et ils étaient un peu comme des… héros !  L’année se finit bien, et pour eux aussi!

Meurtre par « l’effroyable t-rex »

Au parc Jurassic, tout se passe toujours bien, mais en ce 17 juillet 2017, un petit problème est survenu alors que Claire et Jon visitaient la cage du t–rex.  Par mégarde, le garde dormait profondément. En se réveillant en sursaut, il appuya sur le gros bouton rouge : « Ne pas appuyer ». Les portes de la cage s’ouvrent et le t-rex sort.  Claire et Jon paniquent.

Claire et Jon sont allés dans la réserve du parc pour chercher des chèvres, en faire un chemin pour appâter le t-rex et l’enfermer. Jon est allé le chercher, mais le t-rex l’a mangé, broyé, mâché et avalé.  Le cadavre de Jon s’est retrouvé dans le ventre du t-rex, avec les autres visiteurs (mais sans les chèvres, qu’il n’a pas mangées car il n’avait plus faim).

Claire se souvint que les t-rex sont profondément attirés par le bleu.  Elle se dirige alors vers le magasin de jouets, prend un kit de peinture, paye et repart en courant.  Toute pressée, elle met des traces de bleu par-ci, par-là, et se cache.  Par chance, le t-rex passe… Mais continue son chemin et s’en va comme si de rien n’était.  Claire sait maintenant qu’il faut toujours vérifier ce qu’on voit sur Internet.

Furieuse, Claire prend une lumière rouge, va vers le t-rex et l’attire dans la cage.  Elle court, elle court, et arrivée à la cage, elle ferme la porte.  Malheureusement, elle n’avait pas pensé qu’elle serait enfermée avec le t-rex…  Elle rejoignit donc son ami au fond du ventre de l’animal préhistorique.

Le parc Jurassic fit faillite, se fit détruire et fut transformé en réserve naturelle pour espèces en danger.  Qui sait…  Peut-être rouvrira-t-il au public un jour?

Histoire de zombies

Zara vit dans un champ très loin du village qui avait une malédiction.  Ce soir, elle organise une cérémonie pour souligner la mort de sa mère.  Quand tout le monde est arrivé, Zara remarqua Chloé.  Cela la surprit, car elle ne l’avait pas invitée.  Soudain, une poudre verte tomba du plafond, et en moins d’une seconde, toues ses amies étaient devenues des zombies!

Chloé était à deux mètres d’elle avec un sourire aux lèvres.  Chloé court vers la sortie et la laisse avec dix zombies.  Aucun doute, c’est sûrement elle qui a lancé la poudre verte.  Zara, oubliant qu’elles étaient des amies, prend son balai et les frappe de toutes ses forces. Un des zombies a même perdu son bras.  Pour un instant, Zara arrivait à les repousser.  Elle saute de joie, mais… Oh! non! Un zombie l’a attrapée.  Elle perd son sourire et échappe son balai.

Zara prend son téléphone et appelle on père en courant dehors.  Elle trébuche sur une roche grise, et échappe son téléphone portable qui se brise en tombant.  «Oh, non, c’est raté», pensa-t-elle avec désespoir, pendant que les zombies s’approchaient dangereusement d’elle.

Elle n’avait plus aucune idée pour se débarrasser de ces zombies tout gluants, sauf…  Elle aperçoit l’arrosoir, le prend, retourne à la maison et arrose, comme un tsunami, tous les zombies dans la pièce.  Elles redeviennent alors ses amies.  Enfin, ce cauchemar était terminé et elles ont pu finir la fête.

La fête continua comme si rien ne s’était produit.  Le seul problème, c’est que tout était mouillé à cause de l’arrosoir.

La masque oublié

Chaque matin, une jeune fille de 12 ans nommée Noah allait à l’école en courant pour ne pas être en retard. Du coup, elle oubliait toujours tout. Un beau jour en arrivant à l’école, elle se rappela du masque pour la Covid 19 qu’elle avait oublié en partant trop rapidement de chez elle. Elle n’avait plus de temps pour y retourner.

Alors, elle a essayé d’appeler sa mère, mais pas de réponse… Ultérieurement, elle a tenté d’appeler son père mais pareil pour lui. Elle commençait à être très en retard et elle allait se faire chicaner.

Ensuite, elle a essayé de demander à la secrétaire, le concierge et les profs qui passaient devant l’entrée. Mais aucun d’entre eux n’avaient de masque pour elle. Ça faisait bientôt une demi-heure qu’elle allait être en retard et elle se disait qu’elle ne pouvait pas retourner à la maison. Elle ne savait plus quoi faire…

Finalement, elle s’est dit qu’il était déjà trop tard et qu’elle avait déjà suffisamment tardé à joindre son cours. Alors, elle a couru chez elle et a vite ouvert sa porte pour aller prendre le masque sur son bureau. Rapidement, elle est retournée à l’école.

Arrivée à l’école, essoufflée, elle demande pardon à sa prof et elle continue le cours. Elle se fait quand même chicaner mais au moins, elle fait son cours et elle avait son masque sur le nez. Elle se pressera moins et fera attention la prochaine fois quand elle partira de chez elle pour l’école …

Un livre si important

Je revenais de l’école sur la rue Mont-Royal.  (Attention, il faut que je vous dise que le livre mentionné dans cette histoire est très important pour moi… ) J’étais sur le chemin de chez-moi quand tout à coup, je me rendis compte que mon sac était ouvert et que mon livre (oui, oui, CE livre) n’était plus là…

Ce livre était important parce que je l’avais réservé à la bibliothèque depuis des mois et j’en avais absolument besoin pour terminer un projet.  Je ne savais pas quoi faire!  Alors j’ai décidé de rebrousser chemin en espérant arriver à le retrouver.  Arrivé à l’école, je n’avais rien trouvé.  Je repris donc le chemin de la maison, en ouvrant encore plus grand mes yeux, mais c’était peine perdue.

J’ai décidé d’aller demander aux commerçants de la rue s’ils n’avaient pas aperçu mon livre. Plusieurs me répondirent n’avoir rien vu, d’autres me trouvaient fou parce que ce n’était qu’un livre.  Après quelques heures, il commençait à faire noir.  J’étais découragé, alors je rentrai.

En rentrant, mes parents préparaient le souper.  Je leur ai raconté ma mésaventure.  Ils m’ont dit que j’allais le retrouver.  En soupant, je me suis rappelé que je l’avais laissé à l’école.  J’étais si content!

 

 

 

 

 

Le lendemain, je me levai d’un bon je mangeai rapidement et me rendis à l’école.  Arriver, je m’assis à mon bureau et je l’ouvris mais mon livre n’était plus là!

Pedro en ski

Samedi soir, Pedro va en en ski avec toute sa famille. Pedro dit à son père: « Papa, je veux commencer par une petite pente ». Il accepta mais exigea qu’après ils aillent en faire une plus grande. Pedro prit alors le tapis roulant.

Arrivé en haut, Pedro prit peur. Il dit:
-Papa, c’est très haut.
-Si tu trouves qu’ici c’est haut, tu ne devrais pas aller dans la grande car elle est trois fois plus haute, et je ne crois pas que tu sois prêt.
-Non, non , je serai capable.
Pedro descendit la petite pente avec son papa et prit le téléphérique pour aller dans la grande.

Arrivé en haut Pedro, avait vraiment peur.
-Papa, c’est vraiment la pente qu’on doit faire?
-Oui, oui.
-Alors, j’aime mieux faire la plus petite.
-Non, tu m’avais dit qu’on allait faire la plus grande.
-Ok, je vais faire la grande.
Pedro jeta un coup d’œil sur la pancarte.  Il était écrit: « Pente carreau-noir: experts ».

Soudain, le père de Pedro dit: « Tu es prêt? Un, deux, trois, go! »  Pedro descendit la pente en faisant des virages.  Tout allait bien jusqu’à ce qu’il prenne une énorme bosse.  Il revola et atterrit en tombant sur la jambe.  Pedro pleura.  Son père lui demanda de se relever mais il n’était pas capable.

Alors son père alla chercher un patrouilleur. Le patrouilleur descendit Pedro dans une civière, jusqu’à l’infirmerie qui était en bas de la pente.  Rendu à l’infirmerie, notre jeune aventurier regarda sa jambe et vit qu’elle était casée.  Alors on lui mit un plâtre et Pedro ne voulut plus jamais faire de ski.

Malin pangolin

10 octobre 2019 en Chine.  Un jeune pangolin ayant transmis une grave maladie aux humains et son ami, une chauve-souris qui se méfie toujours des autres, se mirent en direction d’une vieille maison abandonnée pour réfléchir aux moyens d’arrêter la transmission de la COVID-19.

Au bout d’un moment, ils trouvèrent une idée: dire à un humain que la COVID, c’était notre pangolin qui l’avait transmis et qu’il pourrait les aider. Ils allèrent donc parler à un humain qui marchait sur le bord de la route.  Le pangolin lui dit tout.  L’inconnu fit une face bizarre et le pangolin comprit qu’il ne comprenait rien!  Il ne parlait pas le Pangolish…

Déçus, ils rentrèrent pour trouver un autre moyen.  Ils cherchèrent pendant des heures pour enfin choisir une solution: trouver un vaccin.  Pour cela, il fallait encore réfléchir.  « J’ai trouvé! » s’exclama la chauve-souris.  Cette dernière alla chercher quelques produits chimiques et fit un mélange de tout.  Ils l’essayèrent sur une souris, mais ça na fonctionna pas.

Encore plus frustré, le pangolin envoya valser un banc. « Attends, tu as vu les gens dans la rue?  Il y en a qui ont des masques et d’autres non.  Alors on doit donner des masques à ceux qui n’en ont pas. »  « Mais OUI! »  Sur ces mots, il alla chercher une tonne de masques.  Deux mois plus tard, après avoir donné tous les masques, la COVID-19 disparut. Tout le monde retrouva le sourire.

Le pangolin, la chauve-souris et quelques amis firent une fête pour avoir vaincu la COVID (et parce qu’on ne pouvait pas faire de fête pendant la pandémie).  Mais comment savoir si la COVID était vraiment partie?

 

 

 

 

Un virus qui change les plans

Alix qui était à Montréal pour ses vacances, se réveilla en douceur.  Elle qui avait l’habitude de regarder la télé le matin ne le fit pas cette fois-ci, car elle voulait aller visiter le port de Montréal le plus tôt possible!   Elle y resta toute la journée.  En rentrant dans sa chambre d’hôtel, elle alluma la télé.  Emmanuel Leblond annonçait un confinement à cause du virus Bilbo.

Elle reçut directement un message de la compagnie de son avion disant que son vol était annulé.  Elle se mit à paniquer.  Le lendemain, Alix se rendit tout de même à l`aéroport.  Telle une gifle, elle vit le panneau des vols où il n’y avait rien.  Elle repartit le cœur lourd, n’ayant plus d’espoir de retourner en France.

Revenue dans le hall de l’hôtel, elle fut interceptée par la réceptionniste.  Elle lui dit que la réservation allait bientôt finir.  Alix voulait rester deux ou trois jours de plus mais il allait falloir repayer pour une chambre.

Après avoir déniché une  nouvelle chambre, Alix passa la moitié de sa journée à chercher sur différents sites des billets d’avion ou de bateau, quand sur un site elle vit qu’il y avait des billets de transatlantique disponibles.  Elle était tellement heureuse! Elle repartit en France avec la joie de vivre.

Soulagée, elle arriva à Paris.  Alix revit sa famille et ses amis.  Même si le virus Bilbo était là, elle gardait le sourire.  À chaque vacance, elle revenait à Montréal.  Elle adorait cette ville grâce à son aventure.  Elle invita même ses parents à y aller. Après l’aventure, elle comprit que ce virus changeait la vie… parfois positivement!

Enquête chez Grand-galop

Tout a commencé chez moi à Sainte- Sophie, au 6235 rue des Cèdres, au fond d’un rang dans mon centre équestre familial. Je me nomme Marie-Laure et j’ai 16 ans.  En ce magnifique jour de mai, c’était la journée des foins dans les écuries.

Nous étions en train d’installer le remonte-balles, ce tapis roulant qui relie le sol au grenier de la grange et qui remonte les balles de foin automatiquement.  Cela faisait plus d’une heure que nous attendions notre livraison de foin lorsque mon ami Estéban arriva pour nous aider.  Nous décidâmes d’appeler M. Fournier, notre fournisseur, mais tombâmes sur son répondeur. Pas de chance.

Mon ami et moi décidâmes de nous rendre sur ses terres pour lui parler directement. Nous nous sommes alors retrouvés dans un champ sans en avoir l’autorisation. Nous marchions vers le petit bâtiment qui servait de bureau à M. Fournier quand un homme apparut derrière nous. Il nous bloqua la route et nous dit :«Eh!  Que faites vous ici?» Nous déguerpîmes sans demander notre reste! Brrr j’en ai encore des sueurs froides.

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtâmes au dépanneur. Devinez qui l’on croisa? M. Fournier! Nous nous approchâmes de lui pour lui demander où était notre commande de foin. Il nous répondit que cela devait être une erreur car il n’avait jamais entendu parler de cette livraison. Devant nous, il empoigna son téléphone et appela sa secrétaire qui lui répondit que c’était un malentendu et qu’elle avait oublié de transmettre notre commande.  Plus tard, il nous livra le foin et tout fut réglé.

Le lendemain, je me rendis à la boîte aux lettres et attrapai une lettre avec un reçu de nourriture pour chevaux à l’intérieur (que l’on devait apparemment payer). Puis je me souvins d’un détail: nous n’avions jamais commandé cette nourriture!!

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