Un soir d’obsession

Un soir d’été, un jeune garçon faisait ses devoirs. Il pleuvait à boire debout. Les gouttes de pluie percutaient la fenêtre de sa chambre. Ça le dérangeait.  Malgré tout, il finit ses devoirs et décida d’aller dehors se changer les idées. Il prit son manteau et un parapluie, et informa sa mère. Puis, il quitta la maison. Près de la maison, il y avait un parc avec de grands arbres et son école.  L’élève marcha quelques rues pour atteindre le parc. C’est alors qu’il eut le pressentiment d’être suivi…

 

Pour en être sûr, il décida de passer devant un magasin avec une grande baie vitrée, pour voir dans la réflexion s’il voyait juste. En effet, il vit brièvement une silhouette. Elle ressemblait à un homme d’environ 30 ans. L’inconnu avait un air bizarre. Le jeune garçon était paniqué! Il voulait juste courir, mais s’il partait à courir, l’homme comprendrait qu’il l’a vu.

Malgré sa frayeur, il a décidé de marcher comme si de rien n’était. Quand il s’arrêta, il regarda autour, mais il ne vit personne sur la rue.  Il aperçut un dépanneur et alla s’y réfugier. À l’intérieur, il n’y avait qu’un employé. À la demande du jeune garçon, l’employé regarda dans les fenêtres du dépanneur, mais… L’homme était parti sans laisser une seule trace.

Le garçon n’a jamais parlé de cette aventure à ses parents. Il se dit qu’il s’était probablement inventé une histoire parce qu’il regardait trop de films d’horreur. Il était très content de s’être sorti de cette situation. Il se promit qu’à partir de maintenant, il regarderait toujours derrière lui quand il sortirait marcher. Mais une question continue de le déranger: l’homme voulait-il lui faire du mal ?  Et vous?  Cela vous est-il déjà arrivé?

Le trou

Je cours!  Je cours car je n’ai plus que deux minutes avant mon rendez-vous chez le coiffeur. C’est alors que je tombe. Ce que je ne précise pas, c’est que je ne suis pas tombé par terre avec une simple égratignure sur le genou comme conséquence, je suis plutôt tombé dans un trou. Un trou dont je ne saurais évaluer la profondeur, mais chose certaine, je ne pourrai clairement pas remonter tout seul.

 

J’ai beau être grand, j’oubliai immédiatement la solution de sauter, car le trou était bien trop profond. Crier serait une autre solution, mais étant donné que j’ai énormément mal à la gorge, ça ne servirait à rien. Je crie quand même… Comme prévu, aucune réponse. Je paniquai à l’idée de rester ici une éternité ou même pire, d’y mourir.

 

Au loin, je parvins tout de même à voir un monsieur, petit et trapu, avec un gilet orange comme un constructeur de rues. Il avait en main une pelle remplie de béton.  Au moment où je réalisai que le contenu de la pelle avait pour but de remplir le trou, je lâche un cri de mort. Aïe…j’ai mal. Il sursaute et remarque que je suis là.  Il laisse tomber sa pelle et me regarde d’un air perplexe.  Il me demande pourquoi et comment je suis tombé dans ce très gros nid de poule. Après lui avoir tout expliqué, il m’aide à sortir. Je le remercie puis je retourne chez moi.

 

En rentrant, ma mère affolée me demanda pourquoi je ne m’étais pas présenté à mon rendez-vous chez le coiffeur. Je lui expliquai ma mésaventure. Elle me fit un gros bisou, heureuse que tout soit bien qui finit bien!

La chanson du pêcheur

Arrivée à son chalet pour la dernière fois de l’été, Maya pose sa valise, enfile son maillot de bain et part en direction du lac! Arrivée au lac, elle s’installe sur sa planche et rame.   La tête dans son bonheur, elle ne se rend pas compte qu’elle est rapidement rendue beaucoup trop loin. Elle ne voyait même plus sa maison de vacances. Le vent l’avait poussée dans un endroit inconnu quelle n’avait jamais vu et puisque c’était la fin de l’été, le brouillard était dense. Il lui était impossible pour elle d’apercevoir quelque chose au loin.  Alors, par où se diriger ?

 

Bien qu’elle soit sûre qu’il n’y ait personne sur le lac en ce moment tardif, elle décida tout de même de crier et d’agiter ses bras, comme elle avait vu dans les films. Sans réponse! Elle ne voulait pas prendre le risque de nager et de perdre son padlebaord. C’est alors que Maya entendit une chanson.  En plongeant dans ses souvenirs, elle reconnut une vieille chanson de pêcheur. « Mon imagination me joue sûrement des tours. Qui pêche quand il y a du brouillard et qu’il risque de pleuvoir? Personne! »  À ce moment précis, le brouillard commença à partir, chassé par le soleil. Il devait être environ 19h.

 

Elle distinguait un peu plus les environs, mais ne voyait ni sa maison ni la personne qui fredonnait cette chanson de pêcheur. Elle se demandait si elle n’était pas en train de devenir folle.  Il était tard, elle avait faim, et elle ne rêvait que d’une chose : retrouver son chalet avant que la nuit tombe.  Elle décida alors, coûte que coûte, de pagayer, de toucher terre et de trouver quelqu’un pour l’aider.  Tout cela, en supportant du mieux qu’elle le pouvait cette chanson, qui couvrait maintenant entièrement le chant des oiseaux! Plus elle pagayait, plus le son était fort.  Cette hallucination auditive devenait insupportable!

 

Tout à coup, en contournant un tronc d’arbre à la surface de l’eau, elle vit son grand père à son plus grand soulagement. La canne à pêche à la main et un chapeau malgré le fait qu’il ne faisait pas beau, il était en train de taquiner la truite et de de chanter une chanson de pêcheur! Il aperçut Maya, arrêta de chanter et lui demanda ce qu’elle faisait à cette heure-là, à l’autre bout du lac. Maya lui retourna la question. Qu’est-ce que son grand père pouvait bien faire à chanter une chanson à cette heure-là? Il lui répondit: « J’ai vu sur un truc que vous nommez l’Internet que le meilleur moyen d’attraper des poissons est de chanter une chanson de pêcheur très fort vers huit heures du soir »! Maya explosa de rire et embarqua sur le bateau. En revenant dans leur chalet, ils commandèrent de la pizza (parce que la technique de pêche de son grand-père n’avait effectivement pas marché)!

Le concours de dragons

Dans ce royaume, il y avait toutes sortes de bêtes. Pourtant, les plus connues étaient les dragons. C’était d’ailleurs eux qui étaient les plus intelligents (autant que les humains). Chaque année, il y avait le chef du royaume qui organisait un concours opposant tous les dragons des environs. Celle ou celui qui gagnait ce concours remportait la place de chef du royaume. Josh, depuis sa plus tendre enfance, rêvait de devenir le chef du royaume. Pendant 33 ans, 33 jours et 33 heures, il s’était entraîné pour gagner le concours. C’était la première épreuve qu’on allait annoncer quand tout à coup il s’aperçut qu’il avait oublié son équipement à sa maison.

Il savait très bien qu’aller jusqu’à sa maison était bien trop loin, car la compétition commençait dans 5 minutes. Il demanda à tous ses amis de lui prêter des morceaux de leurs armements, mais ils n’en avaient que pour eux. La seule personne qui avait l’armement en double ne voulait pas le lui prêter, car cela faisait un concurrent en moins. Il avait la rage : pourquoi les dragons étaient-ils aussi compétitifs et égoïstes ?

L’épreuve d’archerie aller commencer et il n’avait toujours pas son équipement (ses arcs et ses flèches). Il se dit que sa seule façon était d’aller voler les arcs et les flèches d’un autre dragon. Au moment où il allait le faire, Josh se dit : « Mais si je vole les équipements des autres personnes et que je me fais prendre, c’est fini pour moi et mon rêve tombe à l’eau. » Ce n’était donc pas une bonne idée de faire ceci.

C’est alors qu’il se dit qu’il pourrait faire l’épreuve rien qu’en lançant la flèche avec sa main et pas en la tirant à l’arc. Cette épreuve se passa comme prévu et il finit premier. Pour la seconde épreuve, il avait tout son armement, et il finit encore premier. Ainsi de suite… Il finissait toujours premier.

C’est ainsi qu’il gagna le tournoi et que son rêve se réalisa. Il était enfin devenu le maître. Puis il marcha sur le tapis rouge avec gaité et fierté, et tout le monde l’applaudit. Il remporta une somme totale de 100 000 000$. Avec tout cet argent, il put acheter plein de nouveaux équipements pour devenir encore meilleur. Mais il décida de donner le reste à la compagnie qui aidait son village où il était né. Tous les habitants de son village le remercièrent infiniment pour sa générosité, mais évidemment vu que ce sont des dragons ils ne veulent pas de belle maison, car il vit dans des grottes.

Fin

On a perdu notre prof

-Bon là c’est quand qu’il arrive le prof ! s’écria Jonathan en se levant brusquement de sa chaise.

-Aucune idée, ça fait 15 minutes qu’on l’attend, répondit Sandrine.

En effet, M. Bouchard n’était pas là. M. Bouchard n’était jamais en retard, sous aucun prétexte, et n’avait jamais manqué une journée de classe de toute sa carrière. Des élèves pensèrent qu’il s’était fait arrêter par la directrice qui était bavarde comme une pie. Certains élèves, plus originaux, se mirent à imaginer en rigolant qu’il s’était peut-être envolé sur un chat rose et géant qui vole. Les derniers qui étaient les plus sages (mais aussi les plus ennuyants) pensèrent simplement que son réveille-matin ne l’avait pas réveillé.

Mais après 15 minutes, il fallait bien avouer qu’il faudrait trouver un remplaçant mais pour cette classe de mini- détectives en herbe, qui étaient décidément très tentés de retrouver par eux-mêmes M. Bouchard.

Alors, discrètement dans le dos du suppléant qui venait d’arriver, ils commencèrent à chercher le professeur disparu.  Les deux plus sages du groupe prirent les choses en main et, à la récréation, ils volèrent le vieux téléphone de la secrétaire (ils n’étaient pas si sages que ça finalement…) pour appeler leur prof préféré. Rien à faire, il ne répondait pas.  C’est alors que Suzie, qui était restée en retenue pendant la récré, arrive essoufflant en disant : « Regardez!  J’ai le téléphone de M. Bouchard!  Il l’a laissé sur son bureau.  Peut-être l’a-t-il oublié hier en partant? »   ZUT !

Il fallut attendre le dîner pour aller plus loin dans leur enquête.  Jonathan et ses amis partirent dans l’école à la recherche de leur enseignant. Ils se rendirent d’abord dans la salle des profs mais il n’était pas là. Ils se rendirent ensuite au bureau des objets trouvés, dans le pavillon du service de garde et même chez la travailleuse sociale, mais aucune nouvelle de M. Bouchard.  Personne ne l’avait vu. Cela devenait de plus en plus grave. Ils choisirent alors de jouer le grand jeu et de se rendre chez la pie (euhh, la directrice).  Et c’est là qu’ils le trouvèrent, seul, droit au milieu du bureau, l’air d’un zombie, en train de scruter la pièce, les yeux inquiets…

Il leur expliqua, presque la larme à l’œil, que s’il n’était pas là plus tôt dans la matinée, c’est qu’il a cherché toute la nuit et cherche encore désespérément la directrice Mme Palouin.  En effet, hier soir, il a reçu un coup de fil lui disant de venir rapidement à l’école.   À son arrivée, il constata avec effroi que la directrice avait dispa…

À SUIVRE!

Comment faire?

Bibi et Loli passent leur dernier jour au Maroc dans un hôtel…
-Bibi, non mais t’arrêtes! Je veux l’ordiiii!
-Tu ne l’auras pas… Ha! ha! ha!
-Pff… d’accord.
Pendant que Bibi harcèle Loli pour qu’elle regarde une vidéo de souris à lunette, Loli voit une petite annonce qui vient d’apparaître à l’écran portant sur la Covid 19.
-Bibi! Arrête tes vidéo bidules et regarde ça.
Les filles, vite affolées, se demandent quand même c’est quoi le Covido-machin-chose. L’annonce dit même que les avions vont arrêter leur vol après-demain.  Après avoir repris leur calme, Bibi et Loli se mettent donc à chercher des idées pour rentrer à Montréal.  « On pourrait prendre un bateau gonflable? » Bibi et Loli vont donc acheter un bateau gonflable. Mais arrivées sur place, elles entendent le vendeur refuser catégoriquement parce que c’est bien trop dangereux.  Nos deux filles, découragées, rentrent à l’hôtel les mains vides…

C’est alors que Loli trouve une super idée.  «On pourraient louer un sous-marin?» Loli appelle donc une compagnie de sous-marins.
-Bonjour, je voudrais un sous-marin.  Quoi? un million de dirhams! Euh, non merci!
Loli est très énervée.  Pourront-elles rentrer à Montréal?

Soudain, Loli a une bien meilleure idée.  «Bibi, on est trop bêtes!  Je viens de me rappeler que les vols vont fermer après demain.» En effet, un vol partait bien le lendemain à 8 heures.  C’est ainsi que Bibi et Loli sont rentrées à Montréal!

Confinement

Alexie et Mia venaient d’arriver à l’hôtel Saint-Bruno quand ils apprirent qu’ils devraient rester confinés jusqu’à nouvel ordre.

Ils étaient énormément déçus de cette nouvelle. Par contre, Mia avait eu l’idée d’inventer une excuse aux agents de l’aéroport pour rentrer chez eux à la place de rester confinés au mont Saint-Bruno. Rendus à l’aéroport, ils ont remarqué que tous les vols étaient annulés.  Ça ne commençait pas très bien.   Quand ils se sont rendus aux agents, Mia a commencé par dire que sa fille allait accoucher dans une semaine. Les agents n’y ont même pas cru une seconde. Le plan avait échoué.

Ils se sont dit que s’ils restaient deux semaines confinés dans leur chambre d’hôtel, ils pourraient peut-être rentrer chez eux. La première semaine de confinement, ça ne leur dérangeait pas de rester dans leur chambre d’hôtel mais la deuxième semaine, ils décidèrent d’aller faire du ski sur la montagne. Quand la semaine fut enfin finie, ils retournèrent à l’aéroport pour peut-être retourner chez eux, mais quand la sécurité les a vus, on leur a dit de partir d’ici. Ils ont fait tout ça pour rien.

La dernière solution était d’attendre que le confinement finisse. Alors ils ont mangé dans leur chambre d’hôtel tout le long du confinement. Quand le confinement fut enfin fini, ils sont retournés pour la troisième fois à l’aéroport pour partir.  Quand ils sont arrivés, il y avait une tonne de personnes qui voulaient revenir chez eux.

 

 

 

 

Arriver dans l’avion ils se sont dis qu’ils auraient pus rester mais ses n’es pas bien grave.

 

La nouvelle vie

Un beau matin d’été, Gabrielle s’ennuie dans le manoir car c’est sa fête de 12 ans.  Dans le manoir, il y a juste son père et des servantes, car sa mère est morte quand elle avait 5 ans.  C’est alors qu’elle se dit: «J’en ai assez, je vais m’enfuir d’ici.»  Elle y pensa bien, et elle décida de partir quand tout le monde serait couché.

Voilà enfin le temps de partir.  Elle courrait quand elle tombe nez à nez avec une des servantes réveillées. Découragée, elle retourne à sa chambre.  Cette nuit-là, elle ne s’endormit pas et ne pensa qu’à un nouveau plan: prendre des provisions et se cacher.  Le lendemain, c’est ce qu’elle fit et se cacha.  Il ne lui fallut pas longtemps pour s’avouer qu’elle s’ennuyait.  «J’aurais dû penser à des divertissements.» Elle se découragea et remonta à l’étage.

Le 3e jour de ses 12 ans, elle se décida qu’elle allait fuguer pour toujours.  Et elle s’enfuit!  En marchant dans la forêt, elle trouve une cabane abandonée et elle s’y installe.  C’était sa nouvelle maison!

Une semaine plus tard, elle était encore là, dans la forêt, avec les animaux et la cabane qu’elle avait trouvée.  Finalement, elle y vivrait toute sa vie, toute seule.  C’est ça qu’elle voulait, ÊTRE LIBRE!

Où est Kiwi?

Par une belle journée, Rose jouait avec son chat Kiwi. Plus tard, sa mère a ouvert la fenêtre pour que Kiwi puisse aller dehors. Malheureusement, à la fin de la journée, elle n’est pas revenue comme à son habitude.

Le matin suivant, Kiwi n’était toujours pas là. Rose était triste et inquiète.  Elle avait plein d’idées: « Et si une voiture avait frappé Kiwi ? Et si un voisin l’avait volée ? Et si elle était perdue pour toujours? »Rose et sa maman préparèrent et posèrent des affiches. Ils ont attendu et attendu, mais personne ne les a contactées.

La mère de Rose est allée demander aux voisin mais personne ne l’a vue. Alors elle a décidé d’appeler ses amies, mais elles ne l’ont pas vue. Rose était tellement triste, tout ce qu’elle voulait, c’était son chaton dans ses bras.  La pauvre fillette pensait à Kiwi. Elle pensait aussi à ses beaux souvenirs, comme lorsque Kiwi avait mangé sa crème glacée… Quel drôle de souvenir! Puis, une petite larme est descendu sur sa joue, toute seule, toute triste.

Rose et sa mère prenaient une marche, quand tout à coup, ils ont vu Kiwi, recouverte d’huile. Rose et sa mère étaient tellement contentes. Elles ont vite pris Kiwi et l’ont amenée à la maison.  Après lui avoir donné un bain (Kiwi n’était pas très contente), Rose et sa mère ont décidé de prendre des marches avec Kiwi. « De l’excercice pour tout le monde!  Hourrah! »

L’histoire

Je sortais de chez moi hier pour déposer les poubelles quand tout à coup, j’ai réalisé que j’étais absolument seule.  Pourtant, j’habite en plein milieu de Time Square à New York.  Je devais résoudre cette énigme!

J’essayai de comprendre ce qui avait bien pu se passer mais aucune idée ne me venait en tête.  Je décidai alors de regarder l’émission de nouvelles qui avait passée le matin précédent.  Mes doutes d’être seule sur Terre se confirmèrent par la voix du présentateur télé qui disait : « Nous devons évacuer la Terre avant que la pollution ne détruise tout. »  J’étais seule sur une planète qui allait bientôt devenir inhabitable.

Je me suis mise à chercher toute la nourriture que je pouvais trouver mais je ne trouvai que deux boîtes de maïs en conserve.  Je décidai d’en manger une, même si cela n’était pas très bon.  Au moins, je n’aurais plus faim mais je devrais encore trouver un moyen de partir de cette planète.

Je sortis de chez moi et j’essayai de trouver assez de matériel pour construire une fusée.  Cinq heures plus tard, ma fusée était prête.  J’appuyai sur le bouton décollage et… la fusée explosa!   Au même instant mon réveille-matin sonna…

Je me levai un peu de mauvaise humeure, me préparai et quand le moment fut venu de sortir les poubelles, j’ouvris la porte et ne vis personne.  J’étais toujours chez moi mais encore seule dans la rue.   « Oh! non!  Pas comme dans mon rêve! » C’est alors que j’entendis la voix de ma voisine dire : « Bonjour! »

Aller à la barre d’outils