Le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) s’interroge quant aux conditions et voies d’action permettant d’agir sur le rehaussement et le maintien des compétences des adultes ayant un niveau insuffisant de littératie. (Le Conseil supérieur de l’éducation a retenu une définition extensive de la littératie: «L’ensemble des compétences rattachées à la compréhension et à l’utilisation de l’information écrite dans la vie courante, envisagé selon un continuum allant d’un niveau très faible à un niveau élevé de compétences».)
À titre de membre du comité réflexion-orientation de que l’Association québécoise des intervenants en formation générale adulte (AQIFGA), j’ai été invité à participer à la réflexion.
Le sujet a été abordé sous forme de questions. Comme par exemple celle-ci : Une orientation visant à aller au-delà de l’encouragement ministériel pour la poursuite de la formation générale serait-elle perçue comme de l’acharnement? Si elle était retenue, comment donner un sens aux apprentissages relatifs aux compétences en littératie et développer l’intérêt pour leur acquisition? À cette question je n’ai pu m’empêcher de relever un paradoxe. Alors que, d’une part, le CSE se questionne quant au rehaussement du niveau de littéracie, d’autre part, nous n’avons jamais tant écrit et tant lu depuis la venue d’Internet, des texto, des courriels, du twitt, etc.
Ne devrions-nous pas nous poser la question à savoir qui est vraiment analphabète? Il est couramment discuté dans l’actualité des analphabètes technologiques. Qu’est-ce qui est plus handicapant actuellement dans notre société et sur le marché du travail? Est-ce de ne pas être apte à utiliser un environnement informatisé ou technologique ou est-ce de ne pas savoir écrire correctement. Nous savons très bien qu’il n’est plus utile de connaître nos règles de grammaire, verbes ou vocabulaires comme antérieurement compte tenu de la facilité (web en googlant) et de l’accessibilité (antidote) avec laquelle nous pouvons trouver les bonnes réponses! Or, n’est-il pas davantage essentiel d’être capable de manier ces différents outils informatiques? Je me fais comprendre…et je comprends…est-ce là l’essentiel…Pour commencer du moins? Commencer à quoi? Commencer à m’intéresser. M’intéresser à quoi? À n’importe quoi qui donne le goût d’en savoir ou d’en faire davantage. Un n’importe quoi qui sera mobilisant pour l’individu et qui lui donnera suffisamment de motivation pour déployer des efforts.
Chantal Boudreau a répondu il y a 1 semaine 5 jours
Balabolka – synthèse vocale!!!!
Ce type d’application transforme un texte en audio…
Texte provenant de tous les types de fichiers (traitement de texte, pdf, Internet, etc.)
Je préciserai l’adresse où trouver cette application et la façon d’ajouter des «voix»…
À +