Comment interagir sur le blogue

Chaque semaine, chaque élève du groupe devra publier un article sur le blogue dans le cadre du projet collectif. Cette publication fera état de l’avancement de vos travaux. Ainsi, vous pourrez partager des liens en référence, des images, des vidéos, décrire quelque chose de nouveau que vous avez fait ou appris ou encore poser un problème sur lequel vous bloquez. Non seulement aurez-vous à partager en publiant un article, mais vous aurez également la responsabilité de lire ce que les autres écrivent de manière à commenter, s’il y a lieu, la publication de vos collègues.

Gardez en tête que vous serez évalués sur la qualité de vos échanges et que vous publiez sur Internet. Le monde entier peut vous lire, gardez-vous une p’tite gêne… faites preuve d’éthique et de respect les uns envers les autres, surveillez votre orthographe (eh oui!) et présentez-vous sous votre meilleur jour!

Cliquez ici pour voir la C3 interaction blogue sur le blogue que j’utiliserai.

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Compte rendu – Manger éthique

En conclusion de mon projet, les additifs sont bels et bien nocifs pour les êtres humain. À court terme et à long terme, pouvant causer des effets indésirables comme des réactions allergiques. Aussi, ces derniers peuvent favoriser l’apparition de cancer.

Bien à vous

U.B.

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Les colorants épisode #1/3 – Intro+Le caramel

De tous les additifs alimentaires, les colorants sont très intéressant autant sur le plan éthique que scientifique. En effet, ce sont les seuls additifs dont le rajout est strictement dicté par un intérêt économique dans la présentation du produit – et non une nécessité technique. Ainsi, la plupart des colorants ne servent qu’à rendre les produits plus appétissants en changeant leur couleur… mais, ironie du sort, ces colorants sont souvent nocifs pour notre santé!

Colorants et molécules

Examinons maintenant le lien entre la structure moléculaire (dont l’analyse fut mon mandat) et quelques colorants populaire dans l’alimentation industrielle. Premièrement, il faut comprendre que la perception des couleurs et directement liée aux ondes lumineuses. La longueur d’onde des couleurs que nous percevons est comprise entre 400 et 700nm (nanomètres). Par définition, un colorant possède certaines fonctions chimiques qui lui permet d’absorber ces ondes et d’en modifier la couleur. Il est à noter que lorsqu’une substance absorbe la lumière d’une couleur, notre oeuil perçoit la couleur qui lui est complémentaire sur le cercle de Newton.

C’est en 1876 que le chimiste Allemand Otto Witt découvrit les groupes de molécules responsables de ce phénomène. Sa théorie indique qu’une molécule organique est colorée grâce à la présence d’atomes appelés chromophores, qui absorbent les ondes lumineuses, et d’auxochromes qui en modifient la fréquence d’absorption. Nous allons uniquement se concentrer sur les chromophores, en voici donc les principaux :

–          Éthyléniques : C=C

–          Carbonylés : C=O

–          Nitrosés : C

–          Nitrés : NO2

–          Azoïques : N=N

Je donnerais quelques exemple d’additifs comportant l’un et/ou l’autre de ses chromophores dans plusieurs épisodes sur les colorants. Commençons aujourd’hui avec un délicieux bonbon, mais aussi un additif pervers… le caramel!

Un cas intéressant : Le caramel

Préparé par traitement thermique d’hydrates de carbone, le caramel est très répandu comme colorant dans l’industrie agro-alimentaire.

C’est un cas d’additif très intéressant : Il peut avoir été traité à l’ammoniaque, au sulfites ou au sulfites d’ammonium – vous lirez toujours « caramel » sur l’étiquette!*

De manière générale, on obtient le colorant brun sombre en chauffant un sirop de sucre (sirop de glucose, saccharose, dextrose etc). Cette extraction s’effectue par cuisson d’un hydrate de carbone pour le « sécher, l’isomériser puis le polymériser ».
Classiquement, la caramélisation consiste à chauffer le sucre (saccharose C12H22O11) au delà de son point d’ébullition, précisément 186 degrés celsius.
En réaction thermique avec l’eau, la saccharose subit une hydrolyse :
C12H22O11 –> 2 C6H6O3 + 5H2O
Un acide citrique (citron) ou acétique (vinaigre) fera parfaitement l’affaire pour améliorer l’hydrolyse, du moins  pour le caramel domestique et de confiserie. Mais contrairement au caramels de confiserie, leurs versions industrielles de coloration résultent d’une série de réaction chimiques pouvant impliquer jusqu’à l’adjonction d’ammoniaque NH4OH et/ou de sulfites SO32-

Ces caramels de coloration industriels sont séparés en 4 classes (E 150 a-d selon la notation Européenne) :
–  Caramel caustique – Classe I (E 150a) : contient des bases ou acides (KOH, NaOH, Na2CO3, H3PO4) comme « promoteur de caramélisation ». On l’utilise dans les alcools forts (whisky, rhum).

– Caramel de sulfite caustique – Classe II (E 150b) : Promoteurs de caramélisation=> composés sulfités (Na2SO3, SO2, H2SO3). On l’utilise dans les vins cuits et les apéritifs anisés.

–  Caramel caustique procédé à l’ammoniaque – Classe III (E 150c) : Promoteurs de caramélisation => composés ammoniacaux (NH4OH, NH4, 2CO3). On le retrouve dans les bières, sauces, gâteaux et vinaigres.

– Caramel de sulfite d’ammonium – Classe IV (E 150d) : Promoteur de caramélisation => composés de sulfites ammoniacaux (NH4, 2SO3)

Pour conclure, disons que la toxicité des caramels classe III et IV est totalement avérée, il est d’ailleurs prouvé qu’ils contiennent des résidus toxiques et/ou cancérigènes (notamment du 4-méthylimidazole dans E150 c et d). Les effets des sulfites ammoniacaux sur les humains sont une liquification des selles et un accroissement des mouvement intestinaux. Sur l’animal en labo, on observe des convulsions et autres effets nocifs dûent à l’impureté cancérigène (4-méthylimidazole).
Qui plus est, de la géno-toxicité aurait été mise en évidence en éprouvette…
Donc la prochaine fois que vous lisez « caramel » sur une liste d’ingrédients, faites-attention!

 

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Compte rendu: Reportage

Salut tout le monde!

Bon le reportage est fini 🙂

Division des équipes

Recherche des infos, tout le monde

Montage, William et Arial

Démarche

Infos:

-1 statistique par rapport au recyclage, compost ou vidange

-Quelques photos provocantes de déchets ou dépotoirs

-Produits recyclés, recherche ou photos

-Des conseils à donner aux élèves du Vitrail (publique cible) pour devenir plus « verts »

Triage d’informations et montage

Rappel: L’équipe qui n’a pas fait le montage, n’oubliez pas de faire les affiches!!

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Additifs alimentaires

But: Comparer l’évolution des frites avec et sans additifs dans différents milieux.

Hypothèse: Nous croyons que les frites avec additifs prennent davantage de temps avant de se détériorer comparativement aux frites sans additifs.

Début de l’expérience: 27/05/14 et fin 03/06/14

Résultats du 29/05/14:

Sans additifs:

Humide: Commencement de la moisissure cependant, elles étaient dans le frigo depuis 7 jours.

Froid: Aucun changement

Sans oxygène:  Aucun changement

Dans l’eau: L’eau est très embrouillée

Avec additifs:

Humide, froid et humidité : Aucun changement

Dans l’eau: La graisse a été libérée et montée au sommet de l’éprouvette.

Résultats 03/06/14:

Sans additifs:

Humidité: La moisissure  augmente. Il y a présence de 3 types de champignons.

Sans oxygène: Petite présence de champignons.

Eau: pas de graisse

Froid: aucun changement

Avec additifs:

Humidité: Début d’une présence de moisissure. 2 types de champignons

Sans oxygène: Petite présence de champignons

Eau: Graisses en bonnes quantités

Froid: aucun changement

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Explication du fonctionnement de antioxydants

Pour conclure mes explications, je vais me pencher sur l’explication du fonctionnement des antioxydants.

Les antioxydants sont des substances qui s’opposent à l’oxydation. Bien que l’oxygène est indispensable à la vie et aux réactions chimiques qui produisent de l’énergie, il y a aussi une production de composés oxydants qui dégradent la cellule, à l’intérieur de celle-ci (radicaux libres). Les antioxydants inactivent les radicaux libres par la formation de produits moins nocifs.

C’est un ensemble de nutriments dont l’action est de lutter contre la production exagérée de radicaux libres constitués de certaines vitamines, de certains minéraux, de certains acides aminés et même de certaines enzymes.
Un radical libre est une espèce chimique contenant peu d’électrons de valence sur leur dernière couche électronique. C’est une espèce très instable qui cherche à retrouver son équilibre grâce aux espèces chimiques voisines, quelles qu’elles soient. L’antioxydant donne au radical libre un électron afin de le rendre plus stable.
La vie est un complexe de réactions aérobies et anaérobies. Pour toute forme de vie, il est nécessaire de posséder son propre système de régulation.

La raison d’être des réactions en aérobie est de fournir en utilisant des mitochondries (particule de la cellule responsable de gérer l’énergie), organites cellulaires, l’énergie nécessaire – sous forme d’adénosine triphosphate (ATP) (énergie nécessaire aux métabolisme) – aux innombrables autres réactions indispensables au maintien de notre homéostasie. Ces premières réactions chimiques, réalisent une suite de réactions d’oxydoréduction pendant lesquelles se font de nombreux transferts d’électrons. Dans ce «monde aérobie», 98% de l’oxygène moléculaire qui passent par les mitochondries sont réduits au cours de phénomènes de transfert d’électrons et sont combinés avec de l’hydrogène pour former des molécules d’eau. Les 2% restants deviennent des molécules possédant peu d’électrons de valence, chose qui les rend fort instables, donc très réactives avec leur environnement (probablement faisant partie de la famille des alcalins) et susceptible de transformer à son tour en molécule porteuse de radical libre n’importe quelle molécule avoisinante. Une réaction en chaîne est mise en route, destructrice d’abord au niveau moléculaire puis peu après, au niveau des structures cellulaire.
Les radicaux libres sont cependant très utiles. Sans eux, nombre de fonctions de l’organisme ne pourrait avoir lieu : Ils sont indispensables au bon fonctionnement de certaines enzymes (protéines catalyseurs), à la régulation de l’expression génique, au transport de l’information cellulaire (pour un bon fonctionnement neuronal), aux défenses immunitaires (processus d’inflammation et de la destruction cellulaire), à l’abolition des cellules cancérigènes, à la diversification et renouvellement cellulaire, au processus de fécondation,etc.
Les radicaux oxygénés sont des «messagers» tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des cellules en provoquant l’expression de nombreux gènes. Conséquemment, provoquant la manifestation de nombreux systèmes de défenses…
Le stress oxydatif est donc le résultat d’un déséquilibre entre antioxydants et pro-oxydants. Face à ce danger, l’organisme dispose de toute une gamme de réponses regroupées sous le vocable d’anti-oxydants : vitamines A, C et E, polyphénols, minéraux, enzymes (superoxyde dismutases ou SOD, catalases) et autres molécules (acide lipoïque, coenzyme Q10, glutathion…), qui vont réguler le processus, à condition d’être en nombre suffisant.

D’un point de vue chimique, un antioxydant n’est qu’un composé réducteur: il va donc pouvoir réagir avec un oxydant pour le neutraliser. Les antioxydants vont ainsi réduire les radicaux libres si dangereux pour l’organisme en raison de leur pouvoir oxydant très élevé. Ainsi, les antioxydants présents dans les aliments protègent les molécules organiques, par exemple les graisses ou l’ADN, de l’oxydation et semblent jouer un rôle protecteur contre les dysfonctionnements. Leur rôle est cependant bien plus large: ils agissent de manière permanente sur les phénomènes inflammatoires et immunitaires.

Les antioxydants les plus connus sont le ß-carotène (provitamines A), l’acide ascorbique (vitamine C), le tocophérol (vitamine E), les polyphénols et le lycopène. Ceux-ci incluent les flavonoïdes (très répandus dans les végétaux), les tanins (dans le cacao, le café, le thé, le raisin, etc.), les anthocyanes (notamment dans les fruits rouges) et les acides phénoliques (dans les céréales, les fruits et les légumes).

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Additifs alimentaires naturels description et fonctions

Voici certaines de nos découvertes a propos des additifs alimentaires naturels:

Les additifs alimentaires sont classés comme naturels lorsque se sont des extraits de substances végétales ou animales tels que: les extraits d’arbres, de plantes, de fleurs, de fruits de légumes et etc…

Les additifs alimentaires naturels peuvent être utilisé comme:

– Conservateur alimentaire

– Colorant

– Exhausteur de goût

– Régulateur du pH

– Amplificateur de productivité dans les élevages

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Fonctionnement additifs sur le corps

Pour commencer, il ne me reste que la conclusion de mon projet.

Voici comment quelques additifs fonctionnent sur notre corps.

Pour l’aspartame, au moment de la digestion, l’aspartame se décompose en trois éléments soit l’acide aspartique, la phénylalanine et une petite quantité de méthanol qui sont par la suite absorbés dans le sang.

Pour le GMS, tout le glutamate présent dans les aliments, qu’il soit libre, lié ou ajouté est converti en glutamate vide par l’intestin, et est utilisé pour la production d’énergie de l’intestin. Le glutamate est aussi utilisé dans le cerveau en tant que neurotransmetteur. Cependant, la barrière sanguine du cerveau, qui contrôle quel type de molécule peut entrer dans le cerveau, n’admets pas son passage. Ainsi, le cerveau doit réunir son propre glutamate à partir de glucose et d’acides aminés.

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Équipe expérimentation (additifs alimentaires)

Demain midi nous allons acheter des frites de restaurant pour les comparer, à long terme, avec les frites maison qu’Éric nous a très généreusement données. Cela fait, nous allons préparer les éléments nécessaires afin d’évaluer et comparer les comportements respectifs des frites maison (sans additifs) et de restaurant (avec additifs). Il faudra, par exemple, placer une quantité égale de chaque sorte de frite dans un même milieu (il y en aura plusieurs, tels que froid, chaud, humide et sec.) et comparer leur évolution au fil du temps. On commence demain sans faute.

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Un coup de pouce!

Pour l’équipe expérimentation je recommandes ce site qui couvre en long et en large tout ce qui concerne les frites: http://www.fpptq.qc.ca/documents/Guidedelapommedeterrefrite.pdf

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L’activité de l’eau

L’eau est la principale raison pour laquelle il y a pourriture des aliments. En détails, s’est qu’elle est nécessaire à l’activité bactérienne dans l’aliment. C’est pour cela que l’activité de l’eau détermine la durée de vie de plusieurs aliments. Il s’agit d’une échelle, entre 0 et 1 (0 signifie une sécheresse total et 1 indique qu’il s’agit d’eau pur) qui explique la capacité à toléré l’activité bactérienne. En général, une activité d’eau inférieur à 0.6 empêche les bactérie d’agir. Toutefois, un aliment avec un pH plus bas que 4.6 peut bloquer les micro-organismes avec une activité d’eau de 0.85 et moins. l’idéale est donc de conserver les aliments dans un état semi-humide. Ceux-ci sont stable à la température ambiante (de la pièce) et ont une activité d’eau variant entre 0.6 et 0.85.

En terme de pH, il y a quatre type d’aliment classé par le pH: très acide, acide, moyennement acide et hypoacide. Voici une liste plus complète:

  • très acides (3,7) : pommes, citrons, framboises
  • acides (de 3,7 à 4,6) : oranges, olives, tomates (certaines)
  • moyennement acides (de 4,6 à 5,3) : pain, fromage, carottes
  • hypoacides (plus de 5,3) : viande, poisson, la plupart des légumes

Le pH propice à la manifestation des bactéries se situe entre 6.5 et 7.5. Les champignons et moisissures, compte à eux, peuvent survivre dans une gamme de pH plus vaste. Les pathogènes eux, ne supporte pas, pour la majorité, un ph inférieur à 4.

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