03
Juin
2015
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Mon voyage au Mexique

Un voyage riche en découvertes

Par Tomi

Nous avons décidé de se loger à l’hôtel Sandos Caracol pour son site écologique. Un environnement riche avec sa faune, sa flore et ses guides naturalistes, heureusement pour nous, ils parlaient en anglais.

Au Mexique on parle espagnol et maya, on achète avec des pesos, par exemple, une tortuga en bois à 150 pesos me coûte 15 $ en argent canadien.

J’ai adoré me baigner dans la mer des caraïbes et jouer dans les vagues. Pour me rendre à la plage je rencontrais des burro, des gato, des coati, des iguana, des tortuga, des mapache et des loro.

Sur le site il y avait des « cenotes » ce sont des puits naturels de différentes grandeurs. Nous nous sommes baignés dans la cenote Ik kil. Elle mesure 180 pieds de diamètre, l’eau se trouvait à 150 pieds du sol et la profondeur est aussi de 150 pieds.

L’eau est fraiche et bonne malgré les 30 degrés Celsius à l’extérieur. Certaines cenotes étaient sacrées, des hommes et des femmes ont été jetés à l’eau comme un sacrifice au dieu de la pluie.

Notre curiosité nous a transporté jusqu’aux ruines du peuple Maya à Chichen Itza. Nous avons appris énormément de choses ! La plus grande pyramide maya qui s’appelle the castel servait entres autres de calendrier. Saviez-vous que quand on tape dans les mains dans une zone précise près de cette pyramide, nous entendons le bruit de l’aigle, c’est fascinant ! Sachez que l’aigle et le jaguar sont les animaux considérés comme des dieux pour les Maya.

Le peuple Maya sacrifiait beaucoup de personnes pour obtenir des ressources naturelles et de bonnes récoltes. Lors des conquêtes, ils capturaient vivants des membres de la royauté pour donner leur cœur à la déesse Chac Mool pour l’offrir au soleil qui en libère l’énergie cosmique.

Pour les fans de la nature et de l’histoire, je vous recommande l’hôtel Sandos Caracol au Mexique.

Ecrit par Isabelle dans : 456 B,Géographie,Vacances,Vivre avec la nature | Tags :
10
Avr
2015
1

La photosynthèse

Bonjour, nous sommes les L.G.C.F.S incorporé, nos noms sont : Ludovik, Gustave, Clément et Félix. Dans ce bilan, nous allons vous parler de la photosynthèse ainsi que nos expériences et nos hypothèses. Bonne lecture!!!
Pour commencer, nous allons vous dire de l’information. Saviez-vous que la photosynthèse est un phénomène qui permet à la plante de produire sa propre énergie ? En plus, la photosynthèse peut se produire en hiver grâce aux conifères (sapins etc…). Maintenant, nous allons vous parler des choses qui peuvent nuire à la photosynthèse : le manque d’eau, le manque de lumière, le manque de dioxyde de carbone, la pollution par particule et certains pesticides. Il y a quatre conditions essentielles à la photosynthèse : la lumière, l’eau, le gaz carbonique et une cellule qui s’appelle la chlorophylle. Les expériences démontraient : Le rejet d’oxygène, que les plantes ont besoin de dioxyde de carbone pour pouvoir rejeter de l’oxygène et l’évolution d’une plante. Nos hypothèses sont : Ludovik pensait que la plante avec la meilleure condition pousserait le mieux et la plante avec les moins bonnes conditions pousserait à peine. Clément et Gustave pensaient que la plante inspire du gaz carbonique et le renvoie sous forme d’oxygène. Félix pensait que l’eau du robinet créait plus d’oxygène que l’eau en bouteille. Nos hypothèses étaient bonnes.¸
蜉蜉蜉En conclusion, nous avons appris beaucoup de choses durant ce projet. Ce qui a le mieux fonctionné, c’était la répartition des tâches. En bref, nous avons adoré ce projet.
MERCI D’AVOIR LU NOTRE BILAN!!!image

16
Mar
2015
1

Le voyage d’Élianne

Bonjour cher lecteurs et lectrices,

Je m’appelle Élianne, j’ai 10 ans, j’adore voyager, mes parents, ma sœur et moi avons réalisé Un rêve. Je voulais vous en parler.

Au tout début, mes parents avaient un tout petit bateau de 17 pieds. Il s’appelait L’escapade. Ma sœur et moi ne l’avons pas connu. Quand nous sommes nées, notre tout premier bateau était Brin d’Étoile, mais avant cela, nous louions des bateaux. Ensuite, nous avons décidé d’avoir un plus grand bateau de 40 pieds. On avait 3 choix de noms pour notre bateau; Olivier, Donquillechotte et Élijuju. Après plusieurs réflexions, nous avons décidé de le baptiser Donquillechotte.

bateau donquillechotte

 

 

 

 

 

 

Le départ pour partir vers le Sud a été difficile pour mes parents, ma sœur et  moi parce que nous savions que peut-être qu’en revenant nos amis ce seraient fait d’autres amis. Pour les parents, c’est sûr, ce n’est pas la même chose, leurs inquiétudes étaient leurs emplois, la maison, etc.

Le retour aussi a été difficile parce qu’on savait que cette belle aventure allait finir. Que la vie normale allait revenir et le cours de la vie :(.   Depuis 2 ans, nous déprimons en regardant  les photos de notre voyage, puisque cela fait deux ans que nous sommes revenues de notre voyage.

Un article d’Élianne

18
Déc
2014
4

Le livre des animaux

Par Milan

Voici mon projet du livre des animaux…

Clique ici  ——-» IMG_0001

milan

29
Avr
2014
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Les lieux à visiter si vous allez à Lac Brome

Par Laurence N.

Voici quelques lieux auxquels je vous conseille d’aller si vous êtes de passage à Lac Brome et dans les villes aux alentours.

 

La plage Douglass

Le sable chaud de la plage Douglass est parfait pour une longue et torride journée d’été. Sa plage donnant sur le Lac Brome d’où le nom de la ville est parfaitement rafraîchissant. Vous y deviendrez accro. J’y suis allée tous les jours de l’été. Je vous la conseille fortement!

 

 Bistro Le star café

Au Star café, on sert de délicieux sandwich, salade, pain aux bananes, jus et plus encore. Un délicieux ravitaillement ne vous ferait pas de mal, passez vite au Star café. Après une bonne journée de nage à la plage Douglass, le Star café est l’endroit où nous adorons aller et où je crois que vous adoreriez aller vous aussi.

 

Le parc naturel Call Mills

Les sentiers de marche qui se trouvent à Call Mills sont sublimes. Les pins qui s’y trouvent sont immenses et peuvent atteindre les 1000 ans! Les deux sentiers s’y trouvant forment une boucle. À leurs croisements, on est surpris de découvrir une magnifique rivière dans laquelle en été il est agréable de se baigner. Le courant y est un peu fort et les roches sont glissantes, attention de ne pas tomber vous pourriez vous blesser. On y trouve des écrevisses et quelques rares poissons. Elle est agréablement froide et surplombée d’une magnifique et grande forêt qui vous charmera dès  le premier coup d’œil. Laissez- vous emporter par le doux chant des oiseaux, le bruit du courant et le calme de ce lieu incroyablement beau.

 

Le restaurant Le relais

L’immanquable restaurant Le relais, est  superbe. Le plat que je conseille fortement ici est un hamburger. Le hamburger est accompagné d’un dessert glacé. Une délicieuse crème glacée onctueuse au chocolat servi avec du coulis de chocolat, fraise ou caramel. En entrée je conseille la délicieuse salade césar. L’auberge et restaurant Le relais est une ancienne vieille auberge pour paysans qui s’arrêtaient prendre une pause après un long voyage. Il reste encore un « raque » pour garer les chevaux. J’adore ce restaurant et vous le conseille.

 

Les jolies boutiques de Sutton

Dans la petite et très calme ville de Sutton, se trouvent de très jolies petites boutiques. On y retrouve autant des boutiques de jouets que des boutiques de linges et de savons. On y retrouve aussi de délicieux restaurants. Bref, ce petit coin de la ville bondé de petits restaurants et boutiques est très accueillant. Si vous êtes de passage à Sutton, allez-y, vous en ressortirez les bras pleins de sacs.

 

La montagne Ski Bromont

Autant un parc aquatique l’été qu’une montagne de ski l’hiver, la montagne Ski Bromont est reconnue pour son immense parc aquatique autant que pour ses spectaculaires pistes de ski. Malgré que vous y êtes sûrement déjà allé, je vous conseille d’y retourner. Autant en été qu’en hiver, on s’amuse toujours plus à mesure que l’on y retourne.

 

Le mont Sutton

Tout comme la montagne de Ski Bromont dont je vous ai parlé précédemment, en hiver les pistes de ski sont magnifiques. Puis quand on ne peut y skier, les sentiers de marche qui monte jusqu’au sommet du mont, sont majestueux tout comme la ville vue d’en haut. De plus, puisqu’à Lac Brome  nous sommes très proches de la frontière qui sépare les États-Unis du Canada, on peut apercevoir la fameuse montagne Jay peak. Du haut du mont Sutton, la vue est magnifique.

 

Le centre de la nature

Dès que l’on entend le nom « Centre de la nature » on se dit oh non pas encore un parc où aller se promener en nature. Par contre, le centre de la nature est tout le contraire de ça. Il comporte, un terrain de basket, un terrain de baseball, un terrain de tennis, un terrain de badminton, un skate park, une piste cyclable, des jeux d’eau, une plage, deux structures de modules, des structures d’entraînement, un minigolf et un bâtiment comportant des toilettes et des machines distributrice. C’est un endroit rêvé pour tout enfant qui a besoin de se dépenser.

La plage Fulford

Nous avons cherché longtemps la plage Fulford s’attendant à voir une grande plage comme la plage Douglass. Mais non. Nous avons fini par rentrer dans une entrée d’auto découragée, prêts à revirer de bord et à retourner à la maison. Par contre, nous sommes rentrés un peu trop loin dans l’entrée d’auto. Nous avons alors vu une enseigne qui annonçait « Bienvenue à la plage Fulford ». Nous n’avons pas eu à avancer plus car déjà devant nous, il y avait un vieux parc en mauvais état. Nous nous demandions tous où était la fameuse plage que nous avions tant cherchée. Nous avons finalement vu à côté du petit parc, une clôture. Quand nous avons ouvert la petite porte de la clôture, nous avons descendu une petite côte et nous avons aperçu la fameuse plage! Il y avait une table à pic nique et à peine un petit coin de sable. Mais le plus amusant dans cette plage était bien sûr le lac. Moi et mes frères avons donné des noms à chacun des petits compartiments du lac. Il y avait un petit rond de pierre avec de l’eau plus chaude que les autres. Cette partie du lac, on l’appelait « le spa ». Ensuite, il y avait une grande étendue d’eau, très calme. Celle- là on l’appelait « la piscine ». Il y avait aussi, un autre endroit qui formait une petite chute.  Le courant y était fort alors on nommait cet endroit, « les rapides ». La dernière partie était elle aussi entourée de roche, mais elle par contre était plus grande. Vu que cette petite partie était à l’écart, et que les roches fermaient complètement le cercle, aucune eau ne passait. Donc, le niveau de l’eau était très bas. On l’appelait donc, « la pataugeoire ». J’ai adoré y aller et je crois que vous aussi vous aimeriez.  

Ecrit par Isabelle dans : 456 A,Géographie,Vacances,Vivre avec la nature | Tags :
21
Mar
2014
10

L’aventure du bébé singe

par Jérémie

Je vous invite à lire mon livre!

Cliquez ici  ——» L’aventure du bébé singe

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29
Jan
2014
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LES MOTS CACHÉS DES INSECTES

Par Léonard avec l’aide de Léo

 

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Ecrit par Isabelle dans : 456 A,Arts littéraires,Vivre avec la nature | Tags :
16
Sep
2013
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En ville sans votre voiture

 

Prenez le vélo et les transports en commun le 20 septembre pour une terre en santé! C’est la journée En ville sans ma voiture! Visitez le EnVilleSansMaVoiture.com pour avoir des passages gratuits de la AMT!

De Ilan 

23
Mai
2013
9

Land Art

Land Art : À la manière de Nils Udo et Andy Goldsworthy

Par Le Club des Sportifs

Le Land Art est un courant artistique où les œuvres, souvent éphémères, utilisent le paysage et la nature à la fois comme matériaux et salle d’exposition.

Ici, les élèves d’Isabelle (123A) se sont amusés à recueillir leurs matériaux dans le parc Maisonneuve et exposer une œuvre concentrique dans la vallée creusée par l’ancien ruisseau Molson, aujourd’hui canalisé et enfoui.

Et voici les titres complets :

La cible des cercles

Olivier  et Léonard

La baguette de la nature

Raphaëlle

La fleur enchantée

Ludo

La fontaine

Ève  et Justine D

Le soleil de Dieu

Dylan

Le nid de l’œuf

Romain, Samuel, Jérémy, Thomas et Ludovik

La forêt détruite

Irma Martin

Le lit de la nature du ruisseau Molson

Flavie et Justine R

Ecrit par Isabelle dans : 123A archives,Arts,Nouvelle,Vivre avec la nature | Tags :
20
Mar
2013
0

Un avant-goût d’Hispaniola

Par Juliette Houde

Le deuxième article de cette année sera sur une flotille dirigée par Frank Virgintino, un américain qui va à chaque année à l’île à vache en Haïti pour aider sœur Flora une sœur québécoise qui y tient un orphelinat. Je vous présenterai cet article en plusieurs aspects.

Voici comment je vous présenterai ces aspects :

Nous commencerons par rencontrer Frank, Desirada des québécois et Siga Siga  des anglais d’Angleterre qui iront avec nous en Haïti. Ensuite nous irons au Price Mart un magasin en gros de Santo-Domingo.

Après, nous partirons de Bocachica pour aller à Salinas suivi de Palmar de Ocoa.

Par la suite, nous ferons escale à Barahona, Isla Beata et à las Agillas avant d’arriver à l’île à vache.

Rendu à l’île à vache nous rencontrerons sœur Flora qui nous présentera son orphelinat. Nous verrons aussi le petit marché du village de Madame Bernard.

Le lendemain matin nous partirons en navette pour les Cayes la troisième plus grosse ville  d’Haïti.

La dernière journée que nous aurons en Haïti nous la passerons dans le charmant  petit village de Caille coq.

J’espère que vous aimerez votre séjour en Haïti !

La préparation pour Haïti

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons par rencontrer Frank  et nous préparons la route que nous allons prendre pour faire de courtes navigations entre les baies. Ensuite, nous décidons de partir le lendemain matin dans un gros magasin pour pouvoir acheter de la nourriture pour sœur Flora. Pour dire qu’on a acheté des choses on en a acheté! Nous avons surtout acheté des choses pour sœur Flora : du riz, des haricots secs, du lait en poudre, des crayons et des couches!

 

De Bocachica à Palmar de Ocoa

 

 

 

 

 

Voilà, nous sommes partis de Bocachica, nous pouvons maintenant dire que nous sommes en route pour Haïti ! Mais nous devons d’abord visiter nos escales. La première est Salinas. Salinas est une petite ville mais elle a un grand marais salant  ce qu’on ne voit pas dans toutes les villes. Nous resterons quelques jours pour pouvoir aller visiter la petite ville à coté du nom de Bani. Bani une ville un peu comme les autres, bruyante, pas très propre et surtout surpeuplée. Il y a juste trop de monde pour une ville comme cela! Tu dois toujours marcher vraiment sur le bord du  trottoir ou dans la rue parce qu’il y a des  gens qui ont installé leurs kiosques sur le trottoir. Quand il n’y a pas de trottoir tu dois quand même contourner le kiosque! Mais des fois, on peu s’arrêter devant le kiosque pour acheter quelques bons fruits ou légumes frais.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui est de Palmar de Ocoa c’est autre chose. Là c’est vraiment super beau avec plein de belles petites maisons de toutes les couleurs. Nous avons fait un tour de dinghy dans la baie pour admirer les belles maisons. En revenant, nous sommes passés voir  les grandes barques de pêcheur, ils étaient en train d’étendre leur filet.

 

Barahona, Isla Beata et Las Agillas

 

 

 

 

 

 

 

Bon,
Barahona, c’est une grande ville très bruyante et remplie de motos. Là les
kiosques sont dans les coins des marchés. Après avoir fait les grandes rues,
nous avons décidé de nous aventurer dans les petites rues de terre entre les
maisons, les motos, les dames qui veulent te vendre des poissons entourés de
mouches et les enfants qui courent partout. Nous sommes finalement retournés
dans notre petit bateau bien tranquille. Après Barahona, nous nous sommes
arrêtés à Isla Beata afin de passer la nuit.

 

 

Le lendemain nous partîmes pour Las Agillas. Las Agillas, la baie des aigles, c’est une grande baie avec une plage de dix kilomètres de long ! Nous sommes arrêtés deux  jours pour profiter de cette magnifique plage, et nous avons fait de la superbe plongée.

Village de Madame Bernard et sœur Flora

 

 

 

Nous sommes rendus en Haïti, à l’île à vache précisément. Une super belle île toute
verte et toute en fleurs. Quand nous sommes arrivés  il y avait des petites voiles partout.
C’était des pêcheurs partis à la pêche. Quand nous sommes  arrivés dans la baie, ça été vraiment  spécial. Il y a  plein de gens qui sont venus à la rame avec
de petits bateaux faits en bois. Ils étaient vraiment partout autour du bateau
et ils ont fait pareil avec nos amis de Desirada!! Ils n’ont même pas  attendu qu’on soit ancré. Ma mère n’arrivait
pas à se concentrer parce qu’en plus de tout ce bordel autour du bateau elle
n’avait presque pas dormi à cause de la navigation de nuit. Alors, après avoir
réussi à mettre l’ancre nous leur avons tous demandé de nous laisser tranquille
le temps d’arriver.

 

 

 

 

 

 

 

La journée d’après, nous sommes partis avec notre dinghy pour Madame Bernard. Rendu à Madame Bernard nous nous sommes  mis en marche pour l’orphelinat. Puisque que nous ne savions pas où était l’orphelinat nous avons demandé notre route et les gens ne comprenaient pas où nous voulions aller alors ils nous ont indiqué une autre direction. Finalement nous avons marché un peu plus que prévu .Rendu là- bas nous avons rencontré sœur Flora qui nous a expliqué plein de choses sur Haïti et l’orphelinat. Elle nous a expliqué que les Irlandais l’aidaient beaucoup pour construire de nouveaux bâtiments, pour fournir de l’argent également. Cependant, elle apprécie surtout qu’ils viennent à l’île à vache pour l’aider. Elle nous a fait un résumé de quoi elle s’occupe : elle a soixante et onze  orphelins dont vingt-cinq handicapés, elle a aussi une dizaine de filles et une dizaine de garçon au collège des Cayes et en plus de ça elle s’occupe de l’école du village de Madame Bernard! Nous avions beaucoup de médicaments qu’on ne se servait pas et dont on ne croyait pas avoir besoin alors ma mère les a donnés à sœur Flora qui était très contente. Moi je me suis dit qu’elle se servirait sûrement beaucoup plus de ces médicaments que nous.

 

 

 

 

 

Après ça, elle nous a montré quelques uns de ses handicapés. J’étais super contente de voir que des enfants avec un mode de vie pas trop facile étaient souriants et avaient l’air heureux. Après avoir fait une visite de l’orphelinat nous sommes allés au marché et là j’étais vraiment éblouis, je n’avais jamais vu un marché comme ça; avec des petits abris faits en feuilles de palmier, de la terre noire, plein de dames et de monsieurs qui vendent des choses, des odeurs fortes (dégoûtantes), des gents partout qui achètent des choses, pleins d’enfants qui courent un peu partout, des chiens, des chats, des poules et en plus de tout ça il y avait un homme qui nous suivait et qui avait bu.  Il nous faisait un peu peur. Les gens autour s’en sont aperçu et l’ont éloigné de nous.

Les Cayes

 

 

 

 

 

Le
Lendemain matin nous nous préparons pour partir de bonne heure avec la navette
pour les Cayes.  La navette vient nous chercher au bateau et nous étions content de partir tôt parce que  le trajet dans les vague de côté a  pris une heure! D’habitude cela aurait pris trente minutes mais une bougie du moteur était brisée alors le moteur
fonctionnait à moitié. Rendu là- bas c’était étonnant! La chaloupe (la navette)
mettait l’ancre, ensuite un petit bateau conduit par un monsieur qui fait
avancer l’embarcation avec une perche pour pousser dans l’eau venait au bateau,
on embarquait dedans et il nous conduisait jusque proche du bord, et finalement
on se faisait porter sur le dos de personnes jusqu’au bord. Après, nous avons
commencé à marcher pour nous rendre a l’immigration parce que nous devions
faire  notre entrée dans le pays. Nous venons de faire notre entrée et tout s’est bien passé parce que des fois les
gens de l’immigration ne sons pas très gentils. Par la suite, nous sommes allés
voir la cathédrale  et la place centrale des Cayes. C’étais vraiment beau, pas du tout comme je  me l’avais imaginé! Je m’attendais à une
ville toute détruite à cause des séismes. C’est sur, nous sommes aussi passé
dans des rues toutes détruites mais juste quelques unes, pas toute la ville.
Ensuite, notre guide (qui avait dix-sept ans) nous a emmené voir son école (qui
était toute petite)  et par la suite il nous a apporté dans une épicerie pour faire des provisions. Pour finir, nous
sommes allés dans un petit restaurant pour prendre quelque chose  à manger avant le retour à l’île à vache. Le
retour a été presque aussi bizarre que l’allée. Nous nous sommes fait porter
jusqu’au petit bateau, ce dernier nous a amené dans la navette et nous nous
sommes installés au milieu (moi, Monique, ma mère et Elianne). Quand nous avons
eu fini de nous installer un monsieur a passé  un bébé à Monique et elle l’a gardé toute la traversée.
Par contre, les vague s’étaient levées alors il a fallu mettre une grosse toile
par-dessus  le bateau et je peux vous dire qu’il faisait très chaud! À la fin, Monique voulait garder la petite fille
(le bébé) parce qu’elle la trouvait trop belle.

 

 

 

 

 

 

 

Caille coq

 

 

 

 

Caille coq est un charmant petit village de pêcheurs que nous avons visité puisqu’il était devant le bateau. Nous l’avons visité avec Lely et Mac Donald deux  enfants du village. Je pense que pour ce qui est de ce paragraphe je vais mettre plus de photo que d’écriture.

 

 

 

 

 

 

 

 

De petites interviews

Après la flottille j’ai interviewé Claire* du voilier siga Siga et Monique du voilier Desirada sur comment elles ont aimé ça. Voici le résulta à mes questions :

A quoi vous attendiez-vous en arrivant en Haïti ? Es-ce que vous pensiez que ce serait aussi pauvre?

Claire : je m’attendais à ce que les gens soient plus tristes, sûrement à cause de ce que j’avais vu à la télévision. Cela doit m’avoir influencée sur le reste.

Monique : En fait, nous nous attendions à un endroit bien plus miséreux. Les gens de Caille Coq ne sont pas riches mais semblent vivre en paix.

*Comme l’équipage de Siga Siga est anglais j’ai traduit les questions en anglais et j’ai fait cette partie d’entrevue dans cette langue. Je trouve que l’anglais d’Angleterre est plus facile à comprendre.

Es-ce que vous vous attendiez à un tel accueil, avec autant de monde et presque tous des hommes et des enfants?

Claire : Je pensais qu’ils nous sauteraient dessus mais je ne pensais pas qu’ils le feraient avec des bateaux pendant qu’on mettait l’ancre. J’aurais bien aimé qu’ils attendent qu’on ait fini.

Monique : Nous nous attendions à une nuée de mendiants à nos mollets. Ce sont plutôt des gens, certes nombreux, mais polis qui nous ont accueillis. Tous des hommes, les femmes sont à la maison!

Es-ce que vous pensiez que les gents utilisaient des bateau à voile pour pêcher?

Claire : J’ai  déjà vu des embarcations qui avaient des voiles mais c’était la première fois que je voyais des bateaux pour aller pêcher seulement à voile.

Monique : Ça, ce fut une surprise. De loin, on dirait des papillons sur l’eau. C’est un bond en arrière dans le temps. Cela semble efficace. Un moyen écolo en tout cas!

 

Comment vous avez trouvé l’orphelinat de sœur Flora?

Claire : j’ai bien aimé voir les enfants contents. Ce que j’ai trouvé triste c’est que  les parents ne peuvent pas prendre leurs enfants; (1) parce qu’ils sont pauvres et (2) parce que leurs enfants sont handicapés. Chez-nous les parents prennent soins de leurs enfants, même s’ils sont handicapés.

Monique : Nous nous attendions à un bâtiment, c’est presqu’un village! Toute une organisation mais il faut vite préparer la relève. Sœur Flora n’est pas éternelle, comme son patron…

Voici les divers commentaires que j’ai recueillis. En tous cas, quand il y a de l’argent qui lui est donné, sœur Flora l’utilise vraiment pour le bien des enfants. Je peux vous le confirmer. Si le goût vous prenait d’en savoir d’avantage voici un site d’une fondation mise sur pied par un ancien protégé de sœur Flora qui travaille à continuer son travail  www.ileauxenfantsdhaiti.com. Par contre,  pour faire un don du Canada il faut aller sur ce site : http://www.cmafhaiti.org.

 

Le mot de la fin

Comment avez-vous aimé votre séjour sur Hispaniola? J’ai adoré vous décrire cette île. Je pense que les canadiens sont très chanceux et très riches en comparaison avec les haïtiens. Cependant, je crois qu’on peut être riche dans notre cœur même si on ne l’est pas dans la vie. Ce que je veux dire c’est que ce voyage en Haïti m’a permis de constater que les gens là-bas ont une grande joie de vivre.  Ils savent profiter des richesses de la terre et de la mer. Par contre, l’île à vache est une toute petite partie de ce grand pays. Il faudrait voir le reste.

Nous continuons de remonter vers le Québec. Prochaine escale : la Jamaïque. Viendra ensuite Cuba puis les États-Unis.

 

Attendez-Moi j’arrive!

 

 

 

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